Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Alexandre le Grand revient à Pompéi

Publié le par Jean-Yves



Cavaliers en armures montés sur des chars tirés par de majestueux chevaux... Alexandre le Grand (ci-contre) affronte Darius III, roi de Perse, dans un combat sanglant (bataille d’Issos). Cette célèbre mosaïque romaine va retrouver sa place originelle au cœur d'une maison de Pompéi. Enfin, pas tout à fait. Puisque c'est une copie réalisée selon les méthodes antiques qui ornera le dallage.




La version originale découverte dans les ruines en 1831 est, quant à elle, soigneusement conservée à Naples (Musée archéologique). Elle a en effet, par deux fois, échappé aux catastrophes naturelles : elle fut endommagée par le tremblement de terre de l'an 63 de Pompéi, et l'on s'occupait de la réparer lors de l'éruption du Vésuve de l'an 69.



Le combat d'Alexandre le Grand contre Darius III, roi de Perse

(Copie de la mosaïque composée de 3 millions de tesselles - 5,84 m x 3,17 m)


Cette mosaïque reconstituée sera désormais exposés aux yeux des visiteurs qui pourront ainsi appréhender la décoration des édifices antiques.


Lire aussi sur ce blog : Moi, Alexandre, roi de Macédoine, fils de Zeus et conquérant du monde de Pierre Forni

Voir les commentaires

Mort à Venise, un film de Luchino Visconti (1971)

Publié le par Jean-Yves Alt

La maladie de l'amour à Venise

C'est en voyant pour la première fois "Mort à Venise", que j'ai compris :

- que j'étais mortel, ma jeunesse aussi

- que l'amour est une "vacherie"

- que ce n'est pas un fossé qui sépare les générations, mais cette fascination, si bien exprimée, d'abord par Thomas Mann, ensuite par Luchino Visconti, de la vieillesse pour des âges plus tendres.

Ce n'est pas la beauté du jeune Tadzio, si bien incarnée par Björn Andresen, qui me trouble quand je revois les images viscontiennes pour la Nième fois, mais bien plus ce regard lancinant, exaspéré du vieux compositeur, le génial Gustav von Aschenbach - Dirk Bogarde - qui ne peut de sa contemplation passionnée réussir à inventer la communication dont il aurait tant besoin.

Ce n'est pas un vieillard draguant un biquet que je vois, mais un spécialiste du beau - tout créateur ne l'est-il pas à sa façon ? - mis en échec par le mystère de cette perfection éphémère qu'est l'adolescence.

Quoi de plus inachevé que l'immaturité gracile d'un jouvenceau, et de plus inaccessible ?

Là où l'art s'appuie sur l'inspiration jugulée par des règles et une discipline de tous les instants, la nature inspire à certaines formes une miraculeuse harmonie. Un miracle voué à la destruction par le temps.

Et c'est cette fragilité de la jeunesse qui nous la fait voir sous un jour si désirable. "Mort à Venise" en liant dans une même étreinte du regard les ravages de l'amour et ceux de la mort nous indique une étrange et dangereuse morale : nous mourons de ce que nous aimons.

Est-ce du choléra ou de ce visage trop longtemps contemplé, à la limite de l'insoutenable, que meurt le héros ? Du poison qui coule dans nos veines, ou dans nos vies, nous nous nourrissons.

Comment échapper au feu quand on ne peut s'empêcher d'aimer si fort la lumière ?

 

Voir les commentaires

Eloge de l'âge, Christian Combaz

Publié le par Jean-Yves Alt

J'ai aimé ce livre de Christian Combaz que je viens de relire. Loin d'être rétrograde, il redonne à la dimension essentielle de l'homme, le temps et la mort, ses lettres de noblesse.

« Maigrir, rester jeune ! » Hier, un slogan publicitaire, aujourd'hui une manière de vivre qui s'érige en modèle. La vieillesse comme le sida est devenue une maladie honteuse, transmissible de proche en proche et dont il faut absolument préserver nos chères têtes blanches.

L'Ancien Monde est devenu vieux, cela explique peut-être la multiplication des livres qui ont pour objet le traitement médical ou social de l'âge, tous prônent peu ou prou la prévention de la vieillesse. Dans nos sociétés industrielles, les vieux commettent un double outrage à l'égard de l'économie, d'abord ils cessent d'être des citoyens actifs ce qu'on leur pardonnerait volontiers s'ils ne se livraient pas à pire : cesser d'être des consommateurs. Les vieux avaient pris cette fâcheuse habitude de vivre de peu et de s'écarter du monde sur la pointe des pieds, la situation devenait intolérable, fort heureusement des campagnes d'information bien menées persuadèrent un nombre croissant d'entre eux que leur vie n'était pas finie et qu'ils pouvaient encore en profiter jusqu'à leur dernier souffle. Les séries TV regorgent de beaux vieillards dynamiques et bronzés qui pratiquent pour rester dans "le coup" un régime sévère et un jogging régulier. S'interdire de sombrer trop tôt dans la décrépitude, soit, mais c'est une aberration de croire que rester dans le jeu en compagnie des jeunes serait un remède infaillible pour écarter la mort.

L'Eloge de l'âge, le livre de Christian Combaz est la voix de la dissidence, il s'oppose à l'opinion commune et prétend défendre le droit imprescriptible de l'homme à la vieillesse, il affirme enfin qu'il est moins important d'être en forme que d'être en paix. Pour l'auteur, il faut espérer sa vieillesse comme le point culminant de la vie et non chercher désespérément à en prévenir l'apparition comme s'il s'agissait d'une chute. En essayant de faire croire aux vieillards qu'ils sont encore jeunes, non seulement la société les dupe, mais les prive du droit de tirer des leçons, de chercher un sens à leur vieillesse et à leur mort. Si nous préférons nos vieux insouciants et superficiels, c'est que leur regard dérange car il s'y reflète la profondeur du néant. Refuser la vieillesse revient à avouer une peur pathétique de la mort, mais détourner les yeux ne retarde pas l'issue fatale. L'homme âgé doit vivre avec sa mort, s'habituer à elle, la domestiquer, c'est encore le meilleur moyen de ne plus la redouter.

La seule attitude digne face à l'échéance est celle qu'on adopte dans une salle d'attente quand on n'a pas le cœur à lire une revue. Elle consiste à regarder devant soi calmement. C'est à quoi ce livre invite.

■ Éloge de l'âge, Christian Combaz, Éditions Fayard, 2001, ISBN : 221360827X


Du même auteur : Constance D. - A ceux qu'on n'a pas aimés

Voir les commentaires

Cinq-Mars, le mignon du roi Louis XIII, vu par l'historien Philippe Erlanger

Publié le par Jean-Yves Alt

Le petit Henri, futur Cinq-Mars et amant de Louis XIII, naquit le 27 mars 1620. Sa montée en grâce ne passa pas inaperçue aux yeux de Richelieu qui voit déjà en lui un instrument pour conquérir le roi. « Beau comme un héros grec, rieur, fougueux, primesautier, avide de mordre aux joies de l'existence » : ça n'est pas sans émotion qu'Erlanger nous présente les qualités du jeune premier.

Louis XIII, de son côté, partage son cœur entre Marie de Hautefort et Louise de La Fayette. Le royaume semble alors déborder de virilité : Louis combat les toilettes luxueuses, chasse, déteste les fards à l'espagnole. Mais Erlanger y met aussitôt un bémol : malade, neurasthénique, le fils d'Henri IV est aussi un trop acharné « bourreau de lui- même ».

Neuf et charmant, Cinq-Mars irradie, en « petit coq d'une présomption attendrissante », et n'a pour compagnie que les plus turbulents des garçons, les plus belliqueux et les plus joueurs. Déjà il se distingue sur les champs de bataille et n'a pas, auprès des femmes, la réputation d'un moine abstinent. Erlanger, paternel, s'attendrit volontiers : c'est que le bel enfant, à dix-huit ans, est sacré Grand Maître de la Grande Robe. Le surplus de masculinité du jeune homme n'est-il pas fait pour rencontrer la demande de souffrance de Louis XIII ?

« Louis aimait jouer au pédagogue et prêcher la vertu. » C'est la voie ouverte à une relation socratique : Louis XIII passera sa vie à conseiller, gronder, catéchiser le jeune garçon. Comme investi d'une mission divine, le voilà partant à l'assaut du juvénile Cinq-Mars. Et celui-ci, tel le Lord Douglas d'Oscar Wilde, lui en fera voir de toutes les couleurs. Pourtant le bonheur dura : tout en prenant des risques - celui, par exemple, de faire jaser -, Louis XIII entama ce dialogue secret avec son préféré. « Il s'abandonna au sentiment nouveau dont il était la proie », ajoute Erlanger. Sans plus aucune volonté, Louis bascule, abdique toute dignité. « La bougrerie a franchi les monts », entend-on ici et là.

Qui pourrait discuter encore les « gestes italiens du roi, en tous points pareils à ceux de son frère naturel, César de Vendôme ? » Les cadeaux succèdent aux conversations, Louis pousse sans tarder la familiarité jusqu'à appeler Henri « Cher ami », ce qui, pour l'époque, était audacieux. Les courtisans sont partagés entre la stupéfaction, l'admiration et, peut-être déjà, la jalousie face à ce couple complémentaire. Un marché est conclu entre les deux hommes : Henri ne s'engagera pas dans cette liaison tant que Louis n'aura pas promis « de ne plus regarder Madame de Hautefort ». Louis, d'ailleurs, se plie à cette condition sine qua non. Et la familiarité laisse rapidement place à l'aveu, celui du plus amoureux des deux, Louis :

« Je vous ai donné mon cœur et je vous promets qu'il ne sera point partagé. »

Chabigny, bras droit du Cardinal, peut alors écrire à Mazarin : « Nous avons un nouveau favori à la Cour qui est Monsieur de Cinq-Mars, dépendant tout à fait de Monseigneur le Cardinal. Jamais le roi n'a eu passion plus violente pour personne que pour lui. » Quelle ne fut pas alors la colère de Richelieu : celui qu'il avait tenté de façonner afin qu'il lui serve sur l'échiquier politique, celui qui n'était que sa création, Henri, volant de ses propres ailes ? L'idée était intolérable. Même constat du côté de l'amoureux Louis qui ne cesse de réprimander son protégé et de lui reprocher son train de vie et la débauche dans laquelle il se complaît.

La liaison ne connaîtra pourtant pas de jours plus beaux. Cinq-Mars commence à se montrer arrogant : il nargue la passion de Louis dont la tyrannie l'exaspère. Querelles sans fin... Représailles et réconciliations répétitives... Sa tristesse, le roi la confie à son ministre : « Je m'en vais à la chasse, étant dans un tel chagrin que je ne prends plaisir à rien. Je me raccommodai hier au soir avec Monsieur le Grand. J'espère qu'il sera plus sage à l'avenir.» Mais une chose est sûre : les caresses de son maître sont devenues odieuses à Henri.

Cinq-Mars est connu pour ses conquêtes : il flirte allègrement avec Marion de Lorme et Mlle de Chémerault. Mais le roi, note Erlanger, « se révoltera sans jamais admettre d'éloigner son bourreau. Le monarque par ordre duquel sont dressés tant d'échafauds, éprouve une volupté profonde à être contrarié, rudoyé, martyrisé ».

« Je ne puis plus souffrir ses hauteurs, écrit Louis au Cardinal, il croit tout au-dessous de lui et n'a que faire de personne. » Et Henri, en amoureux professionnel, de rester sur son quant-à-soi impitoyable, odieux jusqu'au bout.

Il ne plastronnera pas longtemps, du reste, puisque le roi découvre bientôt que Cinq-Mars est, avec quelques autres, au centre d'une conspiration...

Le sang du roi ne fait qu'un tour mais il se sent contraint de condamner à mort son ancien pupille qui mourra courageusement, laissant son amant à l'agonie.

Le jour de son exécution (le 12 septembre 1642), « l'ancien arbitre de la mode avait retrouvé sa coquetterie pour son ultime parade. Il revêtit un habit de drap brun couvert de larges dentelles d'or, des chausses de soie verte liées par un ruban blanc, son vaste manteau écarlate à gros boutons d'argent, un chapeau noir dont l'aile était relevée à la catalane ».

Destins tragiques, débats cornéliens entre cœur et raison : tout Erlanger est là, dans cette vibrante histoire d'amour où il se charge de réhabiliter les destins brisés.

■ Les citations sont extraites de l’ouvrage de Philippe Erlanger "Le mignon du roi", Editions Pocket, 1973


Philippe Erlanger (1903-1987) est l'historien qui osa aborder les faces trop souvent cachées des grands hommes. Historien prolixe et fin limier du verbe, il aura à ce titre marqué une certaine Histoire, celle, peut-être, des belles manières et des codes de l'honneur vers lesquels l'auteur ne s'est jamais caché d'avoir été attiré. Certes, sa Diane de Poitiers (1955), son Henri IV (1957) ou son Louis XIV (1960) n'ont à proprement parler rien d'autobiographique. En revanche, s'il est une préoccupation qui parcourt toute son œuvre et le conduit à des centres générateurs d'intérêts plus intimes et personnels, c'est bien l'homosexualité. De Monsieur, frère de Louis XIV à Cinq Mars, Erlanger en revient toujours au même déterminant secret d'alcôve : l'amour d'un ou des garçons (de Louis XIII à Monsieur, frère du Roi, jusqu'à Cinq-Mars).

A rebours de toute une tradition historique de la structure et des formes, Philippe Erlanger a persisté dans une veine historique où traiter d'Histoire équivaut à respecter les précisions vestimentaires, à porter témoignage des décors, à fournir de minutieuses descriptions.

Voir les commentaires

La poupée, avenir de la femme

Publié le par Jean-Yves

S'il y a quelque chose qui distingue nos sociétés de celles dites traditionnelles, c'est d'avoir renoncé à trouver à chaque individu un conjoint. Là où les sociétés anciennes dépensaient autant d'énergie qu'il le fallait pour marier chacun, nous sommes la première société dans l'histoire à tolérer un aussi important taux de célibat.  

La libéralisation croissante du cadre conjugal semble n'avoir bénéficié qu'à la majorité de nantis qui non seulement vivent en couple mais peuvent désormais choisir entre mariage, Pacs et concubinage. Les autres doivent se contenter de regarder à travers une vitre le bonheur de ceux qui s'aiment comme ils le souhaitent, sans que même l'orientation sexuelle n'y fasse obstacle désormais. Tandis qu'Eux, les Autres, ceux qui restent seuls, doivent avaler leur amertume et se contenter du rêve lointain d'aimer et d'être aimés un jour.

 

C'est peut-être pour eux que, depuis quelques années, les sociétés occidentales semblent avoir construit un curieux dispositif : les real dolls, dont nous parle Elisabeth Alexandre dans un livre récent, "Des poupées et des hommes, enquête sur l'amour artificiel" (La Musardine). L'impact que ces belles créatures en silicone ont eu sur la vie de milliers d'hommes dans le monde entier est assez singulier. Construites par une entreprise californienne depuis 1995 ces poupées font 1,65 mètre, pèsent environ 40 kilos, et possèdent un dispositif interne qui simule la réaction vaginale lors d'une pénétration sexuelle, tout cela contribuant à leur frappante vraisemblance.

 

Rien à voir donc avec les grossières et purement sexuelles poupées gonflables dont le seul usage est masturbatoire. Les poupées réelles sont belles et délicates, elles sont vouées avant tout à «être aimées» et, hormis le fait qu'il faut les chauffer avec des draps spéciaux pour ne pas avoir l'impression que l'on caresse un cadavre, elles ont entraîné l'apparition d'une conjugalité d'un type nouveau.

 

On mange, on dort, on regarde la télé avec sa poupée. Elles sont traitées comme des femmes paralysées que l'on aime et l'on soigne, avec qui s'établit une sorte de réciprocité, notamment du fait des lavages quotidiens qu'elles nécessitent et des réparations méticuleuses dont elles doivent faire régulièrement l'objet pour effacer les cicatrices qui résultent du désir qu'elles suscitent. Déçus par des relations tristes, seuls, sceptiques à l'égard des femmes organiques, leurs détenteurs sont souvent convaincus qu'ils ont enfin trouvé la solution à leurs problèmes d'amour. Certes, leurs témoignages ont un aspect pathétique. Lorsqu'ils parlent de leurs «relations» avec les poupées, on a le sentiment que la solitude et la misère qu'ils cherchent à combler avec elles ne font que se redoubler par la mise en scène de cette conjugalité. Plus celle-ci est étendue, plus cette solitude est intense et insiste dans la réalité, révélant non tout ce qu'ils ont, mais tout ce qui leur manque. Mais quoi ? Certains peuvent bien préférer le plein de rien au vide de tout, qu'avons-nous à dire là-dessus ?

 

Pourtant, loin de susciter compréhension et tendresse, voire pitié, les amateurs des real dolls sont l'objet d'une certaine méfiance quand ce n'est pas d'une franche animosité. On fait même des films et des romans dans lesquels les real dolls deviennent de terribles ennemies des femmes. Loin d'être considérées comme une orthopédie sociale pour les problèmes de conjugalité, on leur attribue des pouvoirs maléfiques.

- Les femmes qui veillent au bonheur des femmes pensent que les poupées vont prendre leur place, que les hommes vont en profiter pour se passer définitivement d'elles. Pensez donc : avec, en plus, l'utérus artificiel, quelle utilité aurons-nous pour eux ? Ils finiront par nous exterminer, sans qu'on puisse tirer aucun bénéfice, aucun dédommagement de tant de siècles d'exploitation.

- D'autres pensent, au contraire, non pas que les poupées vont prendre la place des femmes, mais l'inverse, que les femmes vont se «poupéifier», que les poupées nous montrent notre avenir. N'ont-elles pas cette perfection immobile de la jeunesse et de la beauté éternelles auxquelles nous aspirons toutes ? Obéissantes, toujours prêtes au rapport sexuel ? Ne risquons-nous pas, après tant de chirurgies esthétiques, de devenir nous aussi un morceau de silicone immobile ?

 

Mais les pauvres chômeurs de longue durée de l'amour qui passent des mois et des années à chercher à réunir l'argent que coûtent ces poupées semblent parfaitement indifférents à ces invectives. Eux, ils ne font du mal à «personne», à aucune personne, en tout cas, et c'est là leur problème fondamental. Car, s'ils pouvaient faire du mal à quelqu'un, ils pourraient aussi lui faire du bien et ils n'auraient point besoin de leurs amies en silicone.

 

Il n'empêche que si ces couples mixtes venaient à se généraliser, il est assez vraisemblable que la France interdise en grande pompe la fabrication et l'importation des real dolls. Comme la pornographie et la prostitution l'utilisation de ces poupées pourrait être considérée comme une «école du viol» et de la «domination masculine» dans une société comme la nôtre, où les rapports entre les sexes ont tendance à surinvestir les symboles au détriment de la réalité. En cela, certainement, elles incarnent le statut des femmes aujourd'hui...

 

Libération, Marcela IACUB, mardi 25 octobre 2005  

 

Voir les commentaires