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Gide ou l'amour grec par Philippe de Charmailles (André du Dognon)

Publié le par Jean-Yves Alt

Avant d'essayer d'établir la nature et la portée de l'influence qu'a exercée l'œuvre de Gide dans le domaine de l'Amour grec, il est intéressant de rappeler combien les meilleurs critiques ont apprécié diversement cette influence. Deux textes, signés de noms également autorisés, sont caractéristiques à cet égard. Le premier est de Marcel Thiébaut qui, dans le numéro de janvier 1950 de la Revue de Paris, écrivait à propos de l'exposition organisée à la Bibliothèque Sainte-Geneviève, en l'honneur des quatre-vingts ans de l'écrivain :

« De toutes les campagnes entreprises par Gide, celle-là seule qui fut menée pour défendre Corydon remporta un durable succès. La vénération pour le Lafcadio des Caves du Vatican et pour l'acte gratuit a fait son temps. Du communisme, on sait ce que Gide lui-même en pense aujourd'hui. Dans le comportement anticolonialiste, Roosevelt et les communistes eux-mêmes ont, par leur action, relégué dans l'ombre le Voyage au Congo. Mais, en ce qui concerne l'homosexualité, personne ne saurait ravir à Gide son titre de libérateur. Libérateur non des personnes mais des porte-plumes. On n'avait jamais songé chez nous, en effet, à mettre en prison Robert de Montesquiou, Charles, ni Gide lui-même. Mais cette liberté ne suffisait pas. Il fallait que Corydon eût le droit d'affirmer ses inclinations en public, le droit d'en parler, le droit d'en écrire. Triomphe complet : la pédérastie occupe aujourd'hui des positions solides en littérature. »

Le second article est de François Mauriac et a paru dans le Figaro du 21 février 1951, au lendemain de la mort de Gide :

« Il n'a pas écrit une ligne qui n'ait prétendu servir la cause à laquelle il s'était donné », dit-il, entre autres. « Quelle cause ? Elle s'établissait sur deux plans : le plus apparent, le plus scandaleux aux yeux du monde tendait non pas seulement à excuser mais à légitimer et même à recommander un certain amour. Ce ne fut pas le pire : Gide n7a convaincu que ceux qui l'étaient déjà. Je ne crois pas qu'il n'ait jamais existé de bossu par persuasion... »

Sans conteste Thiébaut a raison lorsque, dressant le bilan de son influence actuelle, il constate qu'elle est, sur presque tous les plans, négative – hors celui de l'amour grec. Les générations nouvelles n'y sont pas seulement réfractaires, elles sont incapables de la comprendre. La philosophie gidienne n'a pour elles ni l'attrait de sa nouveauté, ni le prestige de son immoralisme : cet enseignement, que les bien-pensants tenaient naguère pour diabolique et dont ils avaient fait un délicieux épouvantail, leur paraît aussi inoffensif que démodé. Toute une fraction de la jeunesse (la plus importante) est trop dure, trop desséchée, trop avare pour accepter ce qu'il y a en lui d'aventureux, de dionysiaque et, malgré les apparences, de généreux ; l'autre, au contraire, est beaucoup trop engagée – dans les voies de la politique ou d'une certaine religion sociale –, beaucoup trop obsédée par l'idée de servir pour ne pas condamner ce qu'il comporte de dilettantisme, d'hédonisme supérieur et aussi, naturellement, d'égoïsme sacré. Cet « acte gratuit », auquel le nom de Gide a été si longtemps attaché, ne peut être jugé qu'absurde par ceux qui mettent leur gloire (comme on disait au XVIIe siècle) à être – ou du moins à paraître – calculateurs et utilitaires. Nulle notion aussi qui leur soit plus étrangère que celle de disponibilité. Tout jeune Français (et par ce trait-là – s'il partage les autres avec les jeunesses d'Europe et d'Amérique – il se distingue essentiellement de certaines d'entre elles, en particulier de la jeunesse allemande) se croit un monde à la fois plein et clos, vivant en régime autarcique et échappant à la loi des échanges, — on pourrait presque dire, en reprenant l'expression de Leibnitz : une monade, exempte du désir et d'ailleurs de l'obligation de communiquer, puisqu'il est aussi dédaigneux de donner qu'insoucieux de recevoir. Alors que le jeune Allemand, sachant qu'il est une créature inachevée et qu'il le restera jusqu'à sa mort mais qu'il doit, par son obéissance non seulement aux volontés mais jusqu'aux intentions les plus obscures du destin, travailler sans relâche à son accomplissement, est toujours disposé à toutes les expériences susceptibles de l'enrichir, (qu'il les provoque intentionnellement ou que le hasard les lui procure) et par principe, non – comme on l'imagine communément – par passivité, ne refuse jamais rien, le jeune Français, si médiocre soit-il, se prend, dès l'adolescence, pour un individu complet qui n'a aucun besoin des autres et ne saurait, partant, qu'être satisfait de soi. Nul vide en lui qui aspire à être comblé ; nulle faille par où s'insinue l'appel de l'aventure : sa fermeture est hermétique. Quant au précepte essentiel des « Nourritures terrestres » : « se réaliser » la négation ou l'ignorance, chez les uns, de toute philosophie, l'adhésion exclusive des autres à l'existentialisme l'ont également relégué, avec le fameux « sentir le plus possible en s'analysant le plus possible » de Barrès, parmi les mots d'ordre de l'histoire littéraire devenus à peu près aussi anachroniques, aux regards des jeunes, que les devises des maisons féodales. Ce vieillissement de la doctrine gidienne est donc évident – et d'ailleurs Mauriac n'y contredit pas. Mais où il n'est pas d'accord avec Marcel Thiébaut, c'est sur l'efficacité du rôle joué par Gide en qualité d'apôtre d'un amour que, fidèle au précepte de Saint Paul (« Que jamais ce nom ne soit prononcé parmi vous ! »), l'auteur de la « Vie de Jésus » n'a même pas voulu nommer. A vrai dire, ce rôle de convertisseur ou mieux de guérisseur – d'espèce de Docteur Knock de la morale qui, moins chanceux ou moins habile que le héros de Jules Romains, n'aurait pas réussi à convaincre les gens sains qu'ils étaient, sans le savoir, des malades — il me semble que Mauriac l'attribue arbitrairement à celui qui fut l'un des esprit les plus libéraux, les plus honnêtes, et même les plus scrupuleux de son temps. Avant de proclamer son échec (et de s'en réjouir), il est nécessaire d'établir quelle fut son ambition pour pouvoir décider s'il l'a ou non remplie.

Que le problème de l'amour grec – cette « cause à laquelle il s'était donné », selon l'expression de François Mauriac – ait revêtu pour lui une importance primordiale, il est impossible même aux hypocrites d'en douter. Quelques pages de son Journal, à la date du 19 octobre 1942, entre autres, contiennent sur ce point un aveu formel. Parlant de l'ouvrage dans lequel ce prétendu souci de propagande devrait s'exprimer à l'état le plus pur (puisque l'apologie y occupe une plus large place que le réquisitoire), il écrit : « Corydon reste à mes yeux le plus important de mes livres, mais c'est aussi celui auquel je trouve le plus à redire. Le moins réussi est celui qu'il importait le plus de réussir. Je fus sans doute mal avisé de traiter ironiquement des questions si graves, où l'on ne reconnaît d'ordinaire que matière à réprobation ou à plaisanterie. Si fy revenais, on ne manquerait pas de penser que je suis obsédé par elles. On préfère les passer sous silence, comme si elles ne jouaient dans la société qu'un rôle négligeable et comme si négligeable était dans la société le nombre des individus que ces questions tourmentent. Et pourtant ce nombre, lorsque je commençai d'écrire mon livre, je le croyais beaucoup moins grand qu'il ne s'est révélé à moi par la suite et qu'il n'est en réalité... Je crois pourtant avoir dit dans ce livre à peu près tout ce que j'avais à dire sur ce sujet importantissime et que l'on n'avait pas dit avant moi ; mais ce que je me reproche, c'est de ne l'avoir pas dit comme il fallait. N'importe ! Certains esprits attentifs sauront l'y découvrir plus tard. »

De fait, Corydon est loin d'être un chef-d'œuvre. Il ne renferme, sauf par éclairs, aucune des beautés propres à la prose de Gide. Le style en est, à la fois, lâche et empâté. Il est envahi par un jargon scientifique dont Gide manifestement se délecte, comme s'il était fier de ses connaissances toutes neuves, et dont il ne se repose que par des plaisanteries presque puériles. L'argumentation manque de rigueur et la construction de solidité. On sait que l'ouvrage est conçu sous forme de dialogues, qualifiés par l'auteur lui-même de « socratiques », entre un personnage chargé de soutenir le point de vue de l'homme normal et un de ses anciens condisciples, devenu un médecin et un « uraniste » également fameux, à qui revient la tâche de défendre celui de l'homophile. Sans doute la raison d'être du premier est-elle de contraindre l'autre, par ses réflexions ironiques beaucoup plus d'ailleurs que par de sérieuses objections, à préciser ou à prouver ses théories. Mais sa dialectique est si faible, si naïve même par endroits, qu'il a beaucoup moins l'air d'un contradicteur que d'un compère et que la partie qu'il tient dans la controverse est presque toute entière du remplissage. Il semble que Gide ne se soit pas avisé qu'en ridiculisant son adversaire (lequel, d'ailleurs, parlant à la première personne, aurait pu être pris pour son porte-parole par des lecteurs peu avertis), il dépréciait considérablement la victoire, incontestable à ses yeux, de l'« uraniste ».

Celui-ci commence par exposer sous l'effet de quelles circonstances et dans quel dessein il a entrepris de composer une sorte de « Défense et illustration » de l'amour grec, qu'il accepte de résumer pour son interlocuteur. Il était fiancé à une jeune fille qu'il aimait sans se rendre compte qu'il ne la désirait pas, lorsque le jeune frère de celle-ci lui avait un jour déclaré son inclination. Non seulement il l'avait repoussé, mais il avait cru devoir le juger en termes exagérément sévères. Le désespoir et surtout la honte avaient réduit l'adolescent au suicide. Il avait alors rompu ses fiançailles et résolu de « guérir d'autres victimes » en leur révélant que « la déviation de leur instinct n'avait rien que de naturel », à condition, toutefois, qu'il s'agisse de ce qu'il appelle « l'uranisme bien portant » ou « la pédérastie normale, ». Voici, en quelques lignes, l'essentiel de sa thèse : « l'instinct universel de reproduction », qui semble précipiter irrésistiblement un sexe vers l'autre, n'existe pas chez les animaux. « Ce n'est pas la fécondation que cherche l'animal, c'est simplement la volupté. Il cherche la volupté — et trouve la fécondation par raccroc ». Dans les espèces inférieures l'excès du nombre des mâles sur celui des femelles est la norme ; cette surabondance des premiers qui aurait sa cause dans « quelque indécision de l'instinct sexuel » est une « précaution nécessaire » de la nature, puisque « la femelle n'est pas indispensable pour donner contentement au mâle » et que celui-ci sans doute ne la choisirait pas sans « l'expédient » du rut (qui ne se produit d'ailleurs que pendant de rares et courtes périodes, hors desquelles, privée d'odeur, elle est dépourvue d'attrait pour lui), mais elle a comme conséquence l'impossibilité, pour une multitude d'entre eux, de connaître « le coït normal ». De là que, soit nécessité, soit préférence, tant de chiens, de boucs, de béliers, de poulets, de pigeons, de hannetons (dont les cas ont été signalés par Buffon, Fabre, Sainte-Claire-Deville et d'autres) se livrent à des « jeux homosexuels ». La psychologie de la femelle n'est guère différente de celle de son compagnon : « c'est vaguement la volupté, non point précisément le mâle qu'elle désire ». Aussi l'homme se voit-il constamment obligé d'« aider la nature » pour « faire converger ces deux flottants désirs ». Passant de l'animal à l'être humain, le médecin constate que, comme dans toute la création, l'homme est plus beau que la femme et que celle-ci doit suppléer par un « attrait postiche » à l'insuffisance de ses charmes. Aussi l'art d'inspiration homophile est-il plus naturel et l'art d'inspiration hétérosexuelle plus artificiel. D'ailleurs les époques où l'amour grec a été répandu, sinon même honoré, sont toujours les plus remarquables au point de vue artistique. L'incomparable perfection de la civilisation hellénique est, selon lui, étroitement liée aux mœurs de l'Ancienne Grèce. Il cite Lycurgue pour qui (d'après Plutarque) « un citoyen ne pouvait être vraiment honnête et utile à la République s'il n'avait un ami » ; reproche à la société moderne de « faire du penchant homosexuel une école d'hypocrisie, de malice et de révolte contre les lois », alors qu'il serait souhaitable, ne serait-ce que pour ne pas « détourner l'épouse, souiller la jeune fille », que jusqu'à son mariage le jeune homme s'y abandonnât, et rappelle enfin « l'abnégation, le sacrifice et même, parfois, la chasteté » dont le véritable amour grec est capable. « Je dis que cet amour, s'il est profond, tend à la chasteté... et qu'il peut être pour l'enfant l'invitation la meilleure au courage, au travail, à la vertu ». Comme « dans la plupart des cas, l'appétit qui se réveille en l'adolescent n'est pas d'une bien précise exigence, qu'il est rare que le désir se précise de lui-même et sans l'appui de l'expérience », il n'hésite pas à conclure que, de sa treizième à sa vingt-deuxième année environ, « rien ne peut se présenter pour lui de meilleur, de préférable qu'un amant », après quoi le garçon « songe à la femme – c'est-à-dire à se marier. »

On voit tout ce que cette théorie, exposée sans ordre ni clarté, a de déplorablement hâtif – ici de banal, là de faux.

Gide gaspille des pages et des pages à prouver que lorsqu'il jouit, l'animal ne pense pas à sa descendance, mais à son plaisir, alors que Freud (qui n'est pas une seule fois cité) avait déjà définitivement établi la séparation de l'instinct sexuel et de l'instinct génital et la primauté du premier sur le second. Il s'encombre de citations empruntées au biologiste américain Lester Ward ou à la « Nouvelle physiologie animale » de Bohn, mais aussi au discours prononcé par un certain M. Perrier à la séance annuelle des cinq Académies de 1905. Il perd beaucoup de temps à réfuter la « Physique de l'Amour » de Rémy de Gourmont, dont il se moque mais qui l'obsède : honneur que ne méritait guère un ouvrage aujourd'hui presque complètement oublié. Il accorde enfin à la physiologie une place démesurée et n'en laisse à la psychologie qu'une dérisoire. Sa thèse se pose, en réalité, beaucoup plus de problèmes qu'elle n'en résout. En présentant comme exemplaire une évolution qui conduirait le jeune homme, sans détours et sans conflits, de la phase homophile à la phase conjugale, il semble admettre en principe (avec de nombreux sexologues et notamment presque toute l'école autrichienne) que la bisexualité est la norme, du moins chez le mâle, mais il ne s'arrête pas sur ce point pourtant essentiel. Il n'indique pas comment se recruteront les « aînés » préposés à la formation amoureuse mais surtout intellectuelle et sentimentale des adolescents, s'il est convenable que chacun, à sa majorité, renonce aux liens d'une amitié virile pour s'engager dans ceux du mariage. Cette conception selon laquelle l'amour grec n'est qu'une préparation à la vie normale et n'a pour mission que de garantir « la paix du ménage, l'honneur de la femme, la respectabilité du foyer, la santé des époux » (dont on s'étonne au reste de voir Gide prendre un tel souci) est malaisément conciliable avec le postulat de sa supériorité. On conçoit mal en effet comment, selon ses propres termes « toute grande renaissance ou exubérance artistique s'est toujours, et dans quelque pays que ce soit, accompagnée d'un grand débordement d'uranisme », si l'« uranisme » doit être répudié à vingt-deux ans, car il est peu vraisemblable qu'un Shakespeare eût pu écrire ses sonnets ou Michel-Ange peindre ses nus de la Sixtine avant cet âge. D'ailleurs, s'il constate cette influence de l'amour grec sur le développement des arts, il ne tente pas de l'expliquer. Il n'explique pas davantage pourquoi celui-ci est plus propre que l'amour normal à la sublimation ni pourquoi une telle sublimation, si difficile pourtant à atteindre, mérite d'être incessamment poursuivie. Toutes les questions demeurent en suspens. Le fond même du sujet : les origines physiologiques et les fondements intellectuels de l'amour grec, c'est à peine, en définitive, s'il l'effleure. Il semble assez curieusement que cette matière, qui lui était si chère et si familière à la fois, il ait été incapable de l'ordonner. Il n'est pas jusqu'à son ton qui, aussi peu naturel dans le pédant que dans le badin, ne soit fort éloigné de la maîtrise à laquelle celui de ses autres ouvrages s'élève sans apparent effort.

S'il y a très peu d'art dans Corydon, ce n'était pas non plus une œuvre littéraire que Gide s'était proposé d'écrire, mais un livre utile. Son efficacité comptait pour lui – non sa beauté ; il n'en a trente ans plus tard déploré les faiblesses que parce que la médiocrité de l'écriture et surtout de la dialectique avait risqué d'enlever du poids, partant de l'audience, à son message.

Divisée comme elle le fut toujours à l'égard de son auteur l'opinion reprocha à celui-ci, lorsqu'il parut, tantôt d'être timide, tantôt d'être provocant. Timoré, parce que, loin de prendre à son compte les idées du médecin « uraniste », Gide a chargé de les combattre – avec, il est vrai le plus de maladresse possible – celui des deux personnages qui dit « je » et qui, pour cette raison, pourrait être confondu avec lui. Timoré, parce qu'il le publia d'abord en 1911 à 12 exemplaires « remisés, dit-il, dans un tiroir », puis en 1920 à 21 exemplaires seulement et qu'il eut l'air, en n'en donnant qu'en 1924 l'édition courante, d'avoir attendu que Marcel Proust eût avec Sodome et Gomorrhe, ouvert la voie et assumé les risques. « Audacieux », selon le qualificatif de François Porché dans L'amour qui n'ose pas dire son nom, parce qu'il fut le premier écrivain français (ses précurseurs étaient nés sous d'autres cieux) à consacrer à cette forme d'amour un ouvrage d'allure scientifique et à traiter – même superficiellement – la question de sa légitimité. Bien moindre apparaît en regard l'audace de Proust qui ne l'exposait guère, en somme, qu'à voir lui échapper le Prix Goncourt et se fermer certains salons dont sa maladie le tenait déjà éloigné. Au reste cette audace s'enveloppait de précautions telles que, loin d'avoir contribué à éclairer le grand public sur la nature véritable de l'amour grec et dissipé les préjugés que, moitié par ignorance, moitié par prévention, il entretenait à son endroit, l'œuvre proustienne a consacré au contraire, avec toute l'autorité que lui donnaient son ampleur et sa classe, la représentation empirique et caricaturale que celui-ci s'en était formée. Outre qu'en camouflant les mœurs du narrateur, il se désavouait soi-même et perdait ainsi le droit de défendre une inclination dont il avait l'air de rougir, Proust, par le fait qu'il avait choisi de prêter à des personnages féminins toutes les qualités nobles et poétiques de l'amour grec en avait, du même coup, dépouillé ses personnages mâles et s'était condamné à ne peindre sous le nom d'homophilie que ses formes ridicules ou abjectes : à l'exception du jeune et charmant duc de Châtellerault, qui n'en est qu'une figure épisodique, presque tous les homophiles du Temps Perdu, qu'ils soient vénaux, hypocrites ou vicieux, sont à des titres et des degrés divers, méprisables. La misère de leur condition : voilà tout ce que Proust a vu en eux et qu'il s'est acharné à décrire avec une fureur dantesque (inspirée par son masochisme) et le relief hallucinant que donne le génie. En sorte qu'au lieu de la servir, il a finalement nui à la cause que Gide, avec moins de tapage et plus d'effet, s'apprêtait de son côté à défendre.

A l'accusation de lâcheté, Gide a répondu lui-même dans la préface de l'édition de 1924 : « Ce que l'on a pris parfois pour une certaine timidité de pensée n'était le plus souvent que la crainte de... contrister une âme en particulier qui de tout temps nie fut chère entre toutes », écrit-il – et c'est là un scrupule beaucoup trop respectable pour lui être imputé à grief. Déjà, dans la préface de l'édition de 1920, il avait affirmé que si « les considérations qu'(il) exposait dans ce petit livre (lui) paraissaient des plus importantes et (s'il) tenait pour nécessaire de les présenter », il était aussi trop « soucieux dit bien public » pour ne pas avoir rangé son manuscrit dans un tiroir jusqu'à ce qu'il lui eût paru que « ce petit livre... ne combattait après tout que le mensonge ». A l'opposé, s'il a toujours eu la passion de la vérité, il n'a jamais eu le goût de la provocation. Lorsqu'au cours d'entretiens que j'eus avec lui nous discutâmes de l'amour grec, il ne me cacha pas que la tendance exhibitionniste à laquelle celui-ci cédait en France lui paraissait extrêmement fâcheuse et que, pour sa part, il lui trouvait plus de « charme » (ce fut l'expression qu'il employa) quand l'époque le contraignait de rester à demi-clandestin. Mais cette clandestinité était insalubre : c'est par hygiène qu'il importait de ramener à la lumière ce qui, repoussé à l'arrière-plan de la conscience des individus et des sociétés, n'en exerçait pas moins sur eux une influence occulte et risquait de provoquer chez les uns comme chez les autres les désordres les plus graves. Il convenait seulement pour le succès même de l'entreprise de garder la mesure et d'éviter le scandale. Ce scandale dont il a condamné le goût chez Oscar Wilde, non seulement il ne l'a pas recherché, mais il l'a craint pour son œuvre, parce qu'il eût, en égarant le lecteur sur ses intentions, diminué la portée de son message.

A qui s'adressait ce message ? Et quelles étaient ses véritables intentions ? A-t-il tenté, pour reprendre la cynique métaphore de Mauriac, de persuader les gens normalement constitués qu'il leur manquait une bosse, ou simplement voulu rappeler que les bossus n'étaient pas des monstres, mais des créatures humaines, comme les autres ?

Il est évident que, étant une explication de l'amour grec, le livre est destiné d'abord à ceux qui commettent le plus de contre-sens, involontaires ou délibérés, à son endroit, ceux dont Gide dira, dans son Journal du 19 octobre 1942, qu'ils « haussent les épaules devant ces questions » et qu'« ils sont très sûrs, de leur affaire, ayant pour eux l'Opinion », c'est-à-dire ceux qui se sont nommés eux-mêmes e les gens normaux ». Dès la préface, il indique quelle position de ses adversaires il se propose d'attaquer en premier lieu : leur conviction qu'il n'est d'homophile qu'efféminé, conviction qui, sincère ou feinte, tire sa force de son utilité, puisqu'elle leur permet d'accabler l'espèce entière d'un égal et (apparemment) juste mépris. C'était là, certes, leur plus solide position. On sait combien les Français sont chatouilleux sur le chapitre de leur virilité, au point même de donner parfois l'impression qu'ils ne la tiennent pas pour évidente — un peu comme un parvenu d'autant plus jaloux de ses droits qu'il en est moins assuré.

Il suffisait donc de dénoncer dans l'amour grec une atteinte à la virilité pour le vouer à un irrévocable discrédit. Il faut dire à la décharge de l'opinion que les travaux des sexologues contemporains avaient paru apporter à ses vues empiriques la consécration de la Science. Les mieux intentionnés d'entre eux (j'entends : les plus soucieux d'obtenir les circonstances atténuantes pour leurs « clients »), un Ulrichs, un Hirschfeld, un Krafft-Ebing, avaient plaidé l'innéité, et, partant, l'irresponsabilité, au bénéfice des seuls « invertis ». L'auteur de la Psychopathia sexualis, confirmant les hypothèses fantaisistes du premier selon lesquelles l'homophilie s'expliquait par la présence d'une âme de femme dans un corps d'homme, avait ainsi résumé sa thèse : chez les homophiles féminins, perversion de l'instinct, donc maladie ; chez les homophiles mâles (et les bisexuels), perversité de l'esprit, donc vice. En qualité de malade, le premier méritait donc une certaine indulgence, mêlée naturellement de dégoût, à quoi le second lui, ne pouvait, à titre de vicieux, prétendre. C'est cette situation, à peu près généralement admise (et d'autant plus volontiers, je l'ai dit, qu'elle servait la politique des « gens normaux » à l'égard des homophiles que Gide va entreprendre de renverser. Il signale donc, dans une note de sa préface, que les invertis décrits jusqu'alors par les romanciers français non seulement ne sont pas les uniques représentants de l'homophilie authentique, mais en constituent au contraire une forme dégénérée, et que celle dont il va s'agir exclusivement dans Corydon est celle qu'il appelle e la pédérastie normale », c'est-à-dire l'homophilie virile de Platon, le véritable « Amour Grec », lequel « ne comporte efféminement aucun de part ni d'autre ». Une partie du quatrième et dernier dialogue est consacrée au développement de cette idée, si opposée aux certitudes (et aux intérêts) du grand nombre qu'elle ne pouvait que leur apparaître scandaleuse. Sans d'ailleurs s'y étendre, tant il lui semble que l'évidence se passe de commentaires, il rappelle, textes en main, que la pédérastie, loin d'être « le triste apanage des races efféminées, des peuples eu décadence » fut, dans toute l'Antiquité, le privilège des nations les plus martiales ; que c'est chez les Spartiates, les plus virils de tous les Grecs, qu'elle était « non seulement admise, mais même... approuvée », et que les Hellènes commencèrent de s'amollir et de dégénérer lorsqu'il cessèrent de fréquenter les gymnases – ces temples de l'amour grec – c'est-à-dire lorsque, sous l'influence de l'Orient « l'uranisme cède à l'hétérosexualité ». S'il reconnaît que les homophiles des temps modernes ne possèdent plus toujours les vertus de courage, de fidélité, de noblesse qui, dans l'esprit des Anciens étaient liées à leur penchant (au point de paraître conditionnées par lui), il croit pouvoir rendre responsable de certains de leurs « défauts de caractère » « l'état de nos mœurs » qui « tend à faire de celui-ci une école d'hypocrisie, de malice et de révolte contre les lois ». Il est dommage que Gide traite avec tant de hâte et de légèreté un des points les plus fondamentaux pourtant de son exposé. Car, s'il est manifeste que les amants célèbres de l'Antiquité, comme Achille et Patrocle, Oreste et Pylade, Thésée et Pirithoüs, ou les personnages du « Banquet » qui, d'après Platon « recherchent leurs semblables... parce qu'ils ont une âme forte, un courage mâle et un caractère viril » ne sauraient être appelés sans ridicule « une horrible race de vieux adolescents inconsolables » (Mauriac, Vie de Racine), il n'eût pas été inutile, d'expliquer, en précisant que l'amour grec avait pour ressort le triple culte de la beauté, de l'amitié et de la virilité, les raisons du phénomène historique qu'il se contente de constater, à savoir la coïncidence des époques héroïques avec les époques homophiles.

Dans ce même dialogue, et comme en annexe, il note, sans en chercher non plus les causes, un autre fait que les professeurs d'histoire réussissent à escamoter avec la même adresse que les professeurs de latin à travestir le sentiment qui unit les bergers de Virgile : « les périodes de grande efflorescence artistique – la grecque au temps de Périclès, la romaine au siècle d'Auguste, l'anglaise au temps de Shakespeare, l'italienne au temps de la Renaissance, la française avec la Renaissance, puis sous Louis XIII, la persane au temps d'Hafiz, etc. – ont été celles même où la pédérastie, le plus ostensiblement, et, j'allais dire : le plus officiellement, s'affirmait. »

Ainsi, pour confondre le mépris des « gens normaux », Gide rappelle-t-il les « lettres de noblesse » de l'amour grec. Mais pour redonner aux homophiles le sentiment de leur dignité, c'est de ses « lettres de légitimation » qu'il s'est préoccupé avant tout.

Il n'est pas douteux (la composition même de l'ouvrage le prouve, où celles-ci tiennent trois fois plus de place que celles-là) que dans sa pensée, Corydon s'adresse moins à ses détracteurs qu'à ses frères d'infortune. Le plus urgent, pour Gide, n'était pas de convaincre la société qu'elle n'avait pas le droit de traiter les homophiles comme des parias, — car, s'ils demeurent une exception, l'histoire démontre qu'ils sont souvent aussi une élite — c'était de les délivrer eux-mêmes d'une mauvaise conscience que plusieurs siècles de ce traitement avaient fini par leur inculquer, mais qui – contrairement à l'interprétation de leurs persécuteurs – n'est nullement attachée (l'histoire là encore est catégorique) à leur condition d'homophiles. La société, somme toute, s'accommode mieux des injustices qu'elle commet que ses victimes de la honte qu'elles éprouvent. Sachant, d'une part, que, pour beaucoup d'entre eux, pour tous ceux, précise-t-il, « qui ne peuvent se passer de l'estime des honnêtes gens », la découverte de leur anomalie est un drame, de l'autre, que cette anomalie est incurable, Gide a eu l'ambition de leur enseigner que, selon la formule de l'Abbé Galiani dans une lettre à Mme d'Epinay « l'important n'est pas de guérir, mais de bien vivre avec ses maux ». Les retentissants procès Moltke-Eulenburg (succédant au suicide d'Alfred Krupp) s'étaient déroulés peu d'années avant la composition de la première version de l'ouvrage, et il est vraisemblable qu'ils ont influencé la décision de Gide ou du moins orienté sa dialectique. Pour leur restituer le respect de soi, leur épargner l'humiliation, lorsqu'ils sont publiquement accusés, de devoir renier, comme Oscar Wilde, leur être même, pour les réhabiliter, en un mot, à leurs propres yeux, Gide disposait de deux ordres d'arguments en apparence contradictoires, relatifs les uns au caractère « naturel » de leur instinct, les autres à sa qualité, si l'on peut dire (en employant le mot dans son sens originel) « aristocratique ». Tel est, en effet, le double fondement de sa thèse : il démontre, d'un côté, que leur prétendue « anormalité » est normale chez les animaux, de l'autre qu'elle est commune à quelques-uns des plus grands esprits de tous les temps. S'il s'étend beaucoup plus sur le premier de ces arguments, c'est parce qu'il était plus nouveau et, par conséquent, moins évident, mais c'est aussi parce qu'auprès de lecteurs français, il avait incontestablement plus de poids. La dialectique doit s'adapter au peuple auquel elle s'adresse ; pour convaincre un public étranger Gide aurait sans doute modifié la sienne. Ainsi la phrase par laquelle le principal théoricien allemand de l'amour grec, Hans Blüher, résume l'enseignement de son ouvrage Le rôle de l'érotisme dans les sociétés masculines, et qui trouve tant d'écho dans la sensibilité germanique est-elle pour un cerveau français à peu près dépourvue de sens : « Chaque homme porte en soi, la plupart du temps dans sa demi-conscience, l'idée d'une société virile supérieure ; c'est-à-dire que tout ce qu'il considère comme doté de la plus haute valeur spirituelle, il l'imagine réalisé dans une communauté d'hommes non seulement réunis mais liés entre eux – que le lien de cette communauté soit l'érotisme seul un petit nombre le sait. » Sans doute est-il quelque peu paradoxal que le Français se sente justifié, dans sa façon de faire l'amour, par le fait qu'il la partage avec les canards ou les hannetons beaucoup plus que par celui de s'apparenter – sur ce point – à César, Shakespeare ou Michel-Ange (pour ne citer que ceux qu'on pourrait appeler les « grands ancêtres » de l'amour grec). Mais c'est une disposition de caractère dont Gide a dû tenir compte. C'est pourquoi, tandis qu'un Wilde, par exemple, estimant qu'au-dessus de l'obéissance à la nature il y a la victoire sur la nature, se félicitait que l'amour grec échappât à l'ordre naturel, il s'emploie, au contraire, en invoquant l'autorité des savants, (les médecins et des biologistes, à l'y intégrer. En leur montrant que dans presque toutes les espèces animales le mâle, en dehors des périodes de rut, recherche un partenaire de son sexe aussi volontiers, ou même plus volontiers, qu'une femelle, donc que leur désir est naturel et sa satisfaction légitime, il a convaincu les homophiles qu'ils n'étaient ni des dégénérés, ni des névrosés, ni des pervertis. Sans doute cette démonstration n'avait-elle rien à voir avec la justification philosophique de l'amour grec que Mauriac implicitement lui reproche d'avoir tenté. Mais il a couru au plus pressé. Ce qu'il prétend d'abord obtenir, c'est une sorte d'égalité des droits ou du moins un statut plus équitable et puisque c'est au nom de la Nature qu'elle a toujours été refusée, c'est en son nom aussi qu'il la réclamera. Avant de proclamer la « beauté » de l'amour grec (comme un Nietzsche, entre autres, n'avait pas hésité à le faire, notamment dans ses aphorismes d'Humain, trop humain : « Les, relations érotiques des hommes et des adolescents furent, à un point que notre intelligence ne peut comprendre, la condition nécessaire, unique de toute éducation virile », ou, encore : « Tout ce qui a été accompli de grand par l'humanité antique puisait sa force dans le fait que l'adolescent se trouvait à côté de l'homme et qu'aucune femme ne pouvait élever la prétention d'être pour lui l'objet de l'amour le plus proche et le plus haut ou même l'objet unique », il importait à son sens d'établir sans conteste sa « normalité » – et il a pu, avec quelque apparence, se flatter d'y être parvenu.

Que l'exposé de Corydon ait eu pour but (sinon pour effet) de recruter des adeptes, qu'il y ait eu chez l'auteur cette arrière-pensée de prosélytisme qu'il a dénoncée ailleurs chez Wilde, il est difficile de le croire. Il eût, dans ce cas, moins insisté sans doute sur l'exemple des animaux que sur des modèles d'humanité plus propres à inspirer un désir d'émulation. D'ailleurs, dans une lettre de janvier 1928 (publiée par la Nouvelle Revue Française un an plus tard), il a péremptoirement répondu à François Porché qui s'était effrayé des « risques de contagion » : « Pour épouser votre crainte, il me faudrait être un peu plus convaincu que je ne le suis : 1° que ces goûts puissent si facilement s'acquérir, 2° que les mœurs qu'ils entraînent portent nécessairement préjudice soit à l'individu, soit à la société, soit à l'Etat. J'estime que rien n'est moins prouvé. » Il est fort probable, évidemment, que la lecture de l'ouvrage a provoqué ou précipité l'évolution de certains homophiles latents en homophiles manifestes, qui sans quoi fussent demeurés des refoulés. Mais les ravages produits par le refoulement (dont une fraction du clergé lui-même admet aujourd'hui le danger) sont devenus, grâce à la psychanalyse, trop évidents au grand public pour que celui-ci reproche à Gide son rôle de « libérateur » (pour reprendre, mais dans un sens différent, l'expression de Marcel Thiébaut). Et, comme je l'ai dit, c'est essentiellement des homophiles conscients qu'il s'est soucié. S'il semble aujourd'hui que nul ne doive éprouver de difficultés à s'« accepter », quelle que soit sa nature, il n'en était pas de même à l'époque où il écrivit son Corydon et c'est en grande partie grâce à lui que, pour la plupart, ces difficultés ont disparu. Non seulement, en effet, il a concouru par son œuvre à détruire le complexe d'infériorité et même le complexe de culpabilité des homophiles, avec leurs funestes conséquences : ces tendances au masochisme, à l'agressivité, au scandale, au sadisme qui, dérivées de l'amour grec, en demeurent cependant distinctes et sont, elles, de véritables perversions, mais encore il leur a prouvé, par son propre exemple, que grâce à une honnêteté intellectuelle et à une sincérité absolues, un homophile aussi notoire (je ne dis pas illustre) que lui pouvait, sans le payer d'aucune concession, d'aucune contrainte, d'aucun simulacre, s'acquérir un respect unanime – tout ensemble publier à soixante-quinze ans l'aveu d'une nuit d'amour avec un jeune Arabe et recevoir des mains du roi de Suède la plus haute récompense littéraire.

« Je gage qu'avant vingt ans » a-t-il prédit dans Corydon « les mots : contre-nature, antiphysique, etc... ne pourront plus se faire prendre au sérieux. » Il y a maintenant un demi-siècle que cette phrase a été écrite. Pour juger en dernier ressort de la valeur de son action, il ne s'agit pas de savoir si, comme l'affirme Marcel Thiébaut, « la pédérastie occupe aujourd'hui des positions solides en littérature », mais si l'opinion considère l'amour grec comme un peu moins « anormal » – et si l'épithète même d'« anormal » a perdu une partie de son caractère injurieux ; car nul ne contestera qu'il y ait plus qu'aucun autre, contribué. Nul ne niera, non plus, qu'en restituant à beaucoup de ses semblables leur qualité, c'est-à-dire leurs devoirs et leurs droits, d'homme, il ait – et c'est en définitive ce qui importe – allégé dans l'univers le poids insoutenable pour les âmes nobles de la souffrance humaine.

Arcadie n°157, n°158, Philippe de Charmailles (André du Dognon), janvier, février 1967

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Littérature et Homosexualité (1. Romans, Poésie, Théâtre)

Publié le par Jean-Yves Alt

Pour retrouver rapidement un article de la rubrique Livres, le lecteur trouvera ci-dessous, un index par ordre alphabétique des auteurs, avec lien direct en cliquant sur le titre. Pour les biographies, essais, témoignages, c'est ici ; pour les livres « jeunesse », c'est .

OUVERTURES

Ebauches et débauches : la littérature homosexuelle française 1859-1939 par Louis Godbout

« L'homosexualité » dans « La comédie humaine » de Balzac

Les tentations de Gustave Flaubert

Quand le roman policier a commencé à voir rose…

Joseph Hansen et son détective homosexuel, Dave Brandstetter

Hommage à Yves Navarre

Hommage à André Gide

Hommage à Max Jacob

Hommage à Yukio Mishima

L'homosexualité chez Paul Claudel

Hommage à Violette Leduc

Hommage à Jean Cocteau : « être jusqu'au bout »

Sur Fernando Pessoa… âme errante (1888-1935)

Un amoureux flou de la jeunesse : Witold Gombrowicz

Jules Verne : une littérature pour adolescents mâles

Tirésias, l'androgynie et la bisexualité

Hommage à Sandro Penna

Hommage aux propositions de Lionel Labosse

L'homosexualité dans les Contes des Mille et une Nuits

Hommage à Michel Tournier

Hommage à Jack London

La Russie des artistes homosexuels avant la révolution russe

Hommage à Renée Vivien

 

ANNONCIATEURS

■ Anonyme, Le poisson de jade et l'épingle au phénix (contes chinois du XVIIe)

■ Anonyme, Histoire de Kamar-al-Zeman et de la femme du joaillier

■ Chanson de geste, Ami et Amile, un amour éternel

■ Collectif / Anthologie Grecque, La Couronne de Méléagre [Épigrammes]

■ Al-Jahiz, Ephèbes et Courtisanes

■ Belot Adolphe, Mademoiselle Giraud, ma femme

■ Diderot Denis, La Religieuse

■ Emré Yunus, Le divan

■ Hâfiz, Le livre d'or du Divan [Poésie]

■ Lulle Raymond, Le Livre de l'Ami et de l'Aimé

■ Marlowe Christopher, Edouard II [Théâtre]

■ Mirbeau Octave, L'abbé Jules

■ Nawadji (al) Mouhammad, La Prairie des gazelles : éloge des beaux adolescents [Poésie]

■ Perrault Charles, Contes (3 articles)

■ Saadi, Le jardin des roses [Poésie]

■ Stace, Achilléide

■ Tîfâchî (al) Ahmad, Les délices des cœurs

 

PRECURSEURS

■ Adelswärd-Fersen (d') Jacques, Une Jeunesse – La neuvaine du petit faune

■ Alibert François-Paul, Le supplice d'une queue

■ Amfreville (d') Henri, Le camarade

■ Anderson, Sherwood, L'homme qui devint femme

■ Annunzio (d') Gabriele, Le martyre de Saint Sébastien [Théâtre]

■ Arnold Boris, Les amours dissidentes

■ Augiéras François, L'apprenti sorcier

■ Barr James, Les amours de l'enseigne Frœlich

■ Beysson Louis, Le secret de Geri

■ Binet-Valmer, Lucien

■ Birabeau André, La débauche

■ Bonnetain Paul, Charlot s'amuse

■ Bowles Jane, Deux dames sérieuses

■ Bressault (de) François, La maison de granit

■ Brooke Rupert, Dans la poussière des Dieux

■ Caminha Adolfo, Un amour d'ébène (O Bom Crioulo)

■ Carco Francis, Jésus la Caille

■ Cardonnet Jacques, Les incompris

■ Charles-Etienne, Les désexués : roman de mœurs

■ Charles-Etienne et Albert Nortal, Inassouvie : roman de mœurs

■ Coccioli Carlo, Fabrizio Lupo

■ Cocteau Jean, Le Livre Blanc

■ Cocteau Jean, Les enfants terribles

■ Crevel René, La mort difficile

■ Darien Georges, Biribi

■ Deberly Henri, Un homme et un autre

■ Dumur Louis, Nach Paris !

■ Dumur Louis, Les défaitistes

■ Duplay Maurice, Adonis-Bar

■ Eekhoud Georges, Escal-Vigor

■ Etiemble René, L'enfant de chœur

■ Forster Edward Morgan, Maurice

■ Forster Edward Morgan, Un instant d'éternité

■ Fraigneau André, Le Livre de Raison d'un Roi Fou - Louis II de Bavière

■ Garland Rodney, Le cœur en exil

■ Genet Jean, Querelle de Brest

■ Gide André, Corydon

■ Gide André, Saül [Théâtre]

■ Goudin André, Terrain vague (article à venir)

■ Green Julien, L'autre sommeil

■ Green Julien, Moïra

■ Guérard Catherine, Ces Princes

■ Guérin Daniel, La vie selon la chair 

■ Guersant Marcel, Jean-Paul

■ Hâfiz, Le livre d'or du Divan [Poésie]

■ Henry-Marx, Ryls, un amour hors la loi

■ Herbart Pierre, L’âge d’or

■ Herbart Pierre, Alcyon

■ Herbart Pierre, Le rôdeur

■ Herbart Pierre, Textes retrouvés

■ Hériat Philippe, La foire aux garçons

■ Hermant Abel, Camille aux cheveux courts

■ Hermant Abel, Le cycle de Lord Chelsea

■ Hermant Abel, Le disciple aimé (ou La mission de Jean-Baptiste Cruchod)

■ Icard Renaud, Olmetta ou l'Amour et l'Ange

■ Imann Georges, L'adieu nocturne

■ James Henry, Les Bostoniennes

■ James Henry, L'élève

■ Jouve Pierre Jean, Le monde désert

■ Kouzmine Mikhaïl, Les ailes (KRYL'YA)

■ La Touche-Espé Albert, L'autre péché

■ Lacretelle (de) Jacques, Amour nuptial

■ Lacretelle (de) Jacques, La Bonifas

■ Lacretelle (de) Jacques, Silbermann

■ Lafon André, L'élève Gilles

■ Latouche (de) Henri, Fragoletta

■ Lorrain, Jean, Narkiss

■ Mann Thomas, Sang réservé suivi de Désordre

■ Mann Thomas, Tonio Kröger

■ Martin du Gard Roger, Un Taciturne [Théâtre]

■ Martin du Gard Roger, Les Thibault : Le Cahier gris

■ Martin du Gard Roger, Le Lieutenant-Colonel de Maumort

■ Maupassant (de) Guy, La femme de Paul

■ Meersch (Van der) Maxence, Masque de chair

■ Melville Herman, Billy Budd Matelot

■ Mendès Catulle, Le Roi vierge

■ Mishima Yukio, Confession d'un masque

■ Montherlant (de) Henry, Le songe

■ Montherlant (de) Henry, Les garçons

■ Montherlant (de) Henry, Moustique

■ Montherlant (de) Henry, Thrasylle

■ Morand Paul, Lorenzaccio ou le retour du Proscrit

■ Morante Elsa, L'île d'Arturo

■ Moreau Jacques, Intelligences avec l'ennemi

■ Musil Robert, Les désarrois de l'élève Törless

■ Périsset Maurice, Laissez les filles au vestiaire

■ Périsset Maurice, Corps interdits

■ Peyrefitte Roger, Les amitiés particulières

■ Peyrefitte Roger, « La fin des ambassades », un chapitre inédit

■ Portal Georges, Un Protestant

■ Prigny Jean-Michel, Marc

■ Rachilde, Monsieur Vénus

■ Rachilde, Les hors-nature : mœurs contemporaines

■ Richard Marthe, Mon fils Gil

■ Ryner Han, La fille manquée

■ Romain Hippolyte, Les Chéries

■ Rox Alain, Tu seras seul

■ Sabatier Pierre, Vices [Roman de mœurs]

■ Sacher-Masoch (von) Leopold, L'amour de Platon

■ Sartre Jean-Paul, L'enfance d'un chef [Nouvelle]

■ Settembrini Luigi, Idylles socratiques (Les Néoplatoniciens)

■ Swinburne Algernon-Charles, Les contre-feux de l'amour

■ Vidal Gore, Un garcon près de la rivière

■ Welch Denton, Soleils brillants de la jeunesse

■ Wilde Oscar, Le portrait de Dorian Gray

■ Wilde Oscar, De profundis

■ Wilde Oscar (?), Teleny

■ Yourcenar Marguerite, Alexis ou le traité du vain combat

■ Yourcenar Marguerite, L'œuvre au noir

■ Zola Emile, La faute de l'Abbé Mouret

■ Zola Emile, La débâcle

■ Zweig Stefan, La confusion des sentiments

 

ROMANS – POESIE – THEÂTRE

■ [Anonyme], Mihloud

■ [Anonyme], Le roman d'Enéas

■ [Anonyme], Le roman de Baïbars

■ Absire Alain, L'égal de Dieu

■ Absire Alain, L'éveil [Nouvelles]

■ Absire Alain, Mémoires du bout du monde [Nouvelles]

■ Aciman André, Plus tard ou jamais [Appelle-moi par ton nom]

■ Ackroyd Peter, Le testament d'Oscar Wilde

■ Adely Emmanuel, Mon amour

■ Adrienne Nicole, Le calicot

■ Adrienne Nicole, Le prisonnier du temps qui passe

■ Agostino (d') Jocelyne , Une femme si sage

■ Alisier Jacques, L'ardoise

■ Alliot Bernard , Délit de fuite

■ Almira Jacques, Le sémaphore

■ Almira Jacques, Terrass Hôtel

■ Ames Jonathan, Je vais comme la nuit

■ Andrevon Jean-Pierre, Agonie dans la nécropole

■ Andrzejewski Jerzy, Personne

■ Apruz Daniel, Légendes de la rue basse

■ Arenas Reinaldo, Le Palais des très blanches mouffettes

■ Arenas Reinaldo, Arturo, l'étoile la plus brillante

■ Arenas Reinaldo, Avant la nuit

■ Arrabal Fernando, La vierge rouge

■ Arsand Daniel, Ivresse du fils

■ Audran Manuel, Le rêveur d'Orient

■ Aurouze Michel, La faille

■ Aurouze Michel, Les deux petits chevreaux

■ Aurouze Michel, Hibiscus

■ Bapst Don, danger@liaisons.com

■ Barbette Andrée, Les bûchers de vanité

■ Barjou André, Mohamed en hiver, André Barjou

■ Barnay Maurice, Une porte dérobée

■ Bassani Giorgio, Les lunettes d’or et autres histoires de Ferrare

■ Bassani Giorgio, Derrière la porte

■ Bastian Jean Louis, Chaque fête du sang

■ Baudrin Jean Nicolas, Ô Tante en emporte le vent

■ Bax George, Drôle de sauna

■ Baxter Walter, Le chemin des hommes seuls

■ Beck Béatrix, La prunelle des yeux

■ Beck Béatrix, Un(e)

■ Beck Béatrix, Recensement

■ Beller Isi, Le feu sacré

■ Belloc Denis, Les ailes de Julien

■ Belloc Denis, Képas

■ Belloc Denis, Néons

■ Ben Jelloun Tahar, L'enfant de sable

■ Benderson Bruce, New York rage

■ Benedetti Mario, La trêve

■ Bennett Hal, Le septième ciel de Bill Kelsey

■ Berthelot Francis, La lune noire d’Orion

■ Berthelot Francis, Rivage des intouchables

■ Berthelot Francis, Le jongleur interrompu

■ Besset Jean-Marie, La fonction [Théâtre]

■ Besson Philippe, Les jours fragiles

■ Besson Philippe, Un instant d'abandon

■ Besson Philippe, La trahison de Thomas Spencer

■ Best Mireille, Hymne aux murènes

■ Best Mireille, Une extrême attention [Nouvelles]

■ Bialot Joseph, Les bagages d'Icare

■ Biancotti Hector, L'amour n'est pas aimé [Nouvelles]

■ Biancotti Hector, Ce que la nuit raconte au jour

■ Biermann Pieke, Potsdamer Platz

■ Blais Marie-Claire, Visions d'Anna

■ Blottière Alain, Saad

■ Bouchard Michel-Marc, Les feluettes [Théâtre]

■ Bouillot Françoise, La boue

■ Bouillot Françoise, Roman de Roberte

■ Bouillot Françoise, Travesti

■ Bourgeade Pierre, Les serpents

■ Bowles Jane, Deux dames sérieuses

■ Brami Claude, Le garçon sur la colline

■ Braudeau Michel, Le livre de John

■ Braudeau Michel, L'objet perdu de l'amour

■ Brenner Jacques, Les amis de jeunesse

■ Brenner Jacques, La rentrée des classes

■ Brennert Alan, L'échange

■ Brousseau Morin Serge, Les Chasse-regrets

■ Bunker Edward, La bête contre les murs

■ Burgess Anthony, Du miel pour les ours

■ Burgess Anthony, Monsieur Enderby

■ Burroughs W. S., Queer

■ Busi Aldo, Vie standard d’un vendeur provisoire de collants

■ Cameron Bruce, Le colonel était tout seul

■ Cano Nicolas, Bacalao

■ Capote Truman, Prières exaucées

■ Castillo (del) Michel, La nuit du décret

■ Castillo (del) Michel, Le démon de l'oubli

■ Castillo (del) Michel, Mort d'un poète

■ Cavafy Constantin, Poèmes ou la quête érotique [Poésie]

■ Ceccatty (de) René, Babel des mers

■ Ceccatty (de) René, Esther

■ Ceccatty (de) René, L'étoile rubis

■ Ceccatty (de) René, L'extrémité du monde : Relation de saint François-Xavier, sur ses voyages et sur sa vie

■ Ceccatty (de) René, L'or et la poussière

■ Ceccatty (de) René, Une fin

■ Cerami Vincenzo, Le mal d'amour

■ Chabon Michael, Les mystères de Pittsburgh

■ Chabot Denis-Martin, Accointances, connaissances et mouvances

■ Chalon Jean, Un amour d'arbre

■ Claude Hervé, Conduite à gauche

■ Claude Hervé, Le jeu de la rue du Loup

■ Cliff William, America

■ Cluny Claude-Michel, Disparition d'Orphée de Girodet d'après Arman

■ Cluny Claude-Michel, L'été jaune

■ Cluny Claude-Michel, Poèmes du fond de l'œil

■ Collard Cyril, Les nuits fauves

■ Collins Max Allan, Le Boucher de Cleveland

■ Colombier Jean, Les frères Romance

■ Combaz Christian, A ceux qu'on n'a pas aimés

■ Combaz Christian, Constance D.

■ Combescot Pierre, Les funérailles de la sardine

■ Condey (de) Philippe, Xavier et Alexandre

■ Copi, La guerre des pédés

■ Crumley James, Un pour marquer la cadence

■ Curtis Jean-Louis, La moitié du chemin

■ Curtis Jean-Louis, Le battement de mon cœur

■ Curvers Alexis, Tempo di Roma

■ Dangerfield Yves, La chambre d’ami

■ Daniélou Alain, Le bétail des dieux et autres contes gangétiques

■ Dard Frédéric, Rendez-vous chez un lâche

■ Deforges Régine, Pour l'amour de Marie Salat

■ Deforges Régine, La bicyclette bleue

■ Delau Olivier, Champs d'amour [Nouvelle]

■ Demélier Jean, Gens de la rue [Nouvelles]

■ Demélier Jean, Le rêve de Job

■ Denché Didier, La Friponnière

■ Denché Didier, Dieu lui-même n'en sait rien

■ Depland Daniel, Les noces de la lune rouge

■ Dessaix Robert, Corfou, un roman

■ Detambel Régine, La modéliste

■ Detrez Conrad, La ceinture de feu

■ Detrez Conrad, Le dragueur de Dieu

■ Detrez Conrad, La mélancolie du voyeur

■ Di Ricci Sophie, Moi comme les chiens

■ Diane, Diane

■ Donner Christophe, Bang ! Bang !

■ Donner Christophe, Les sentiments

■ Donner Christophe, Giton

■ Donner Christophe, L'Europe mordue par un chien

■ Drevet Patrick, L'amour nomade

■ Drevet Patrick, Une chambre dans les bois

■ Drevet Patrick, Les gardiens des pierres

■ Drevet Patrick, Le gour des abeilles

■ Drevet Patrick, Huit petites études sur le désir de voir

■ Drevet Patrick, La micheline

■ Drevet Patrick, Le visiteur de hasard

■ Dunyach Jean-Claude, Autoportrait

■ Duteurtre Benoît, La rebelle

■ Duteurtre Benoît, Tout doit disparaître

■ Duverne Tristan, Naissance d'une prière [Nouvelles]

■ Duvert Tony, L’île Atlantique

■ Duvert Tony, Un anneau d'argent à l'oreille

■ Eaubonne (d') Françoise, A la limite des ténèbres

■ Eaubonne (d') Françoise, L'Amazone sombre : vie d'Antoinette Lix

■ Eberhardt Isabelle, Yasmina [Nouvelles]

■ Eghbal Afsaneh, Quand les anges meurent

■ Ehret Marie Florence, La catastrophe ultraviolette

■ Eilahtan, Sébastian ou la perdition

■ Ellroy James, Clandestin

■ Ellroy James, Le dahlia noir

■ Ellroy James, Le grand nulle part

■ Estèbe Christian, Piano bar

■ Farre Lucien, Nicolas Struwe

■ Fauconnier Bernard, Moyen Exil

■ Fayard Colette, Par tous les temps

■ Fernandez Dominique, L'amour

■ Fernandez Dominique, Signor Giovanni

■ Fernandez Dominique, Jérémie ! Jérémie !

■ Fernandez Dominique, Dans la main de l'ange

■ Fernandez Dominique, La gloire du paria

■ Fernandez Dominique, L'école du Sud

■ Fernandez Dominique, Porporino ou les mystères de Naples

■ Fernandez Dominique, Porfirio et Constance

■ Fernandez Dominique, L'étoile rose

■ Ferrière Jean Pierre, Le Trouble crime

■ Fichte Hubert, Puberté

■ Filippini Serge, L'homme incendié

■ Fitzgerald Francis Scott, Fragments de paradis [Nouvelles]

■ Forni Pierre, La Vénus d'Albâtre

■ Fortunato Mario, Lieux naturels

■ França Junior Oswaldo, Jorge le camionneur

■ François Jocelyne, Histoire de Volubilis

■ François Jocelyne, Le sel

■ Fuzel Pierre, Mon cœur, de ton visage n'a pu oublier la douceur [Nouvelles]

■ Garzarolli Richard, Belmont-sur-Mer

■ Gay-Lussac Bruno, L’autre versant

■ Genet Jean, Elle

■ Ginzburg Natalia, Je t'écris pour te dire

■ Ginzburg Natalia, La ville et la maison

■ Giudicelli Christian, Après toi

■ Giudicelli Christian, Double express

■ Giudicelli Christian, Le point de fuite

■ Giudicelli Christian, Station balnéaire

■ Glatt Gérard, L'Impasse Héloïse

■ Glatt Gérard, Le temps de l'oubli

■ Glickman Gary, Les années et les jours

■ Gomez-Arcos Agustin, Un oiseau brûlé vif

■ Gonzales Ledesma, Francisco, Les rues de Barcelone

■ Goyen William, Arcadio

■ Goyen William, Une forme sur la ville [Nouvelles]

■ Goytisolo Juan, Les vertus de l'oiseau solitaire

■ Gran-Jouan, Dieu est un voleur !

■ Green Julien, Epaves

■ Green Julien, Frère François

■ Green Julien, Histoires de vertige

■ Gripari Pierre, Le septième lot

■ Gripari Pierre (Rose Londres), Histoire de prose

■ Guibert Hervé, Mon valet et moi

■ Guibert Hervé, La mort propagande et autres textes

■ Guibert Hervé, Le protocole compassionnel

■ Haedrich Marcel, Si j'avais voulu

■ Hansen Joseph, En haut des marches

■ Hansen Joseph, Le garçon enterré ce matin

■ Hansen Joseph, Les mouettes volent bas

■ Hansen Joseph, Par qui la mort arrive

■ Hansen Joseph, Pente douce

■ Hansen Joseph, Petit Papa pourri

■ Hansen Joseph, Un pied dans la tombe

■ Harrel-Courtès Christian, La Matriarche

■ Haugerud Dag Johan, On est forcément très gentil quand on est très costaud

■ Hennig, Jean Luc, Mon beau légionnaire

■ Henri Nicolas, Antinoüs

■ Hermary-Vieille Catherine, Le grand vizir de la nuit

■ Heudaux Pierre-Sébastien [Mathieu Lindon], Nos plaisirs

■ Highsmith Patricia, Carol (Les eaux dérobées)

■ Highsmith Patricia, Sur les pas de Ripley

■ Hill Reginald, Le partage des os

■ Hill Reginald, Un amour d'enfant

■ Hocquenghem Guy, L'amour en relief

■ Hocquenghem Guy, La colère de l'Agneau

■ Hocquenghem Guy, Les petits garçons

■ Hocquenghem Guy, Les voyages et aventures extraordinaires du frère Angelo

■ Holder Eric, Manfred ou l'hésitation

■ Holleran Andrew, Le danseur de Manhattan

■ Holleran Andrew, Les nuits d'Aruba

■ Hollinghurst Alan, La piscine-bibliothèque

■ Honoré Christophe, Le livre pour enfants

■ Hubert Jean-Pierre, Roulette mousse [Nouvelles]

■ Irving John, L'hôtel New-Hampshire

■ Isherwood Christopher, Adieu à Berlin

■ Isherwood Christopher, Le Lion et son Ombre

■ Isherwood Christopher, Un homme au singulier

■ Isherwood Christopher, Mon gourou et son disciple

■ Isherwood Christopher, Rencontre au bord du fleuve

■ Jacquemard-Senecal, L'énigme du Puits d'Enfer

■ Jeancard Pierre, Le retour d'Alain

■ Jeter Kevin Wayne, Drive-in

■ Joly François, L'homme au mégot

■ Joseph Sheri, Prends-moi par la main

■ Jourdan Eric, Charité

■ Jourdan Eric, Les mauvais anges

■ Jourdan Eric, Révolte

■ Kaplan Nelly (sous le pseudo de Belen), Le réservoir des sens [Nouvelle]

■ Kavanagh Dan (pseudo de Julian Barnes), Arrêt de Jeu

■ Kavanagh Dan (pseudo de Julian Barnes), La nuit est sale

■ Kavanagh Dan (pseudo de Julian Barnes), Tout fout le camp !

■ King Stephen, Ça

■ Koltès Bernard-Marie, La nuit juste avant les forêts [Théâtre]

■ Koltès Bernard-Marie, Quai ouest [Théâtre]

■ Krist Gary, Jardins du New Jersey [Nouvelles]

■ Kureishi Hanif, Le bouddha de banlieue

■ Lachaud Denis, Le vrai est au coffre

■ Lainé Pascal, Plutôt deux fois qu'une

■ Lalonde Robert, Le dernier été des Indiens

■ Larronde Olivier, Les barricades mystérieuses

■ Le Cléguer Tanguy, Les sœurs de la nuit

■ Le Guillou Philippe, La rumeur du soleil

■ Leavitt David, A vos risques et périls [Nouvelles]

■ Leavitt David, Le langage perdu des grues

■ Leavitt David, Quelques pas de danse en famille [Nouvelles]

■ Leavitt David, Tendresses partagées

■ Leclercq Pierre-Robert, L’enfant de paille

■ Lehmann Christian, La folie Kennaway

■ Lenoir Essobal, Le mariage de Bertrand

■ Léon Pierre, Comme de la peste

■ Lerne Louis, Ang

■ Leroy Gilles, Champsecret

■ Leroy Gilles, Les derniers seront les premiers

■ Leroy Gilles, Madame X

■ Leroy Gilles, Les maîtres du monde

■ Limonov Edouard, Le double

■ Lindon Mathieu [Heudaux Pierre-Sébastien], Nos plaisirs

■ Lindon Mathieu, Champion du monde

■ Lindon Mathieu, Le livre de Jim~Courage

■ Lindon Mathieu, Prince et Léonardours

■ Lindquist Håkan, De collectionner les timbres

■ Lindquist Håkan, Mon frère et son frère

■ Loriot Noëlle, Un père singulier

■ Loti Pierre, Mon frère Yves

■ Lucquin Christophe, Le cœur de Pierre

■ Lucquin Christophe, Je suis talentueux

■ Lurie Alison, Les amours d'Emily Turner

■ Lurie Alison, Conflits de famille

■ Lurie Alison, Des gens comme les autres

■ Lurie Alison, La vérité sur Lorin Jones

■ McGrath Patrick, L'étrange histoire de Sir Hugo et de son valet Fledge

■ McIlvanney William, Laidlaw

■ Makhandar Melki, Les Bergers

■ Malet Léo, Drôle d'épreuve pour Nestor Burma

■ Manière Michel, Le sexe d'un ange

■ Manière Michel, Les nuits parfumées du petit paul

■ Manière Michel, Du côté du petit frère

■ Manière Michel, A ceux qui l'ont aimé : Trois histoires exemplaires plus une

■ Manière Michel, Le droit chemin

■ Manière Michel, La fatalité célibataire : Trois histoires exemplaires plus une

■ Mars-Jones Adam, L'écharde [Nouvelles avec Edmund White]

■ Marsan Hugo, La Troisième Femme

■ Marsan Hugo, Le balcon d'Angelo

■ Marsan Hugo, Le labyrinthe au coucher du soleil

■ Marsan Hugo, Monsieur désire [Nouvelles]

■ Marsan Hugo, Saint-Pierre-des-Corps [Nouvelles]

■ Marsan Hugo, Véréna et les hommes

■ Marsan Hugo, Les absents

■ Martin-Fugier Anne et Jean Paul, Le visage de ma mère

■ Massin Robert, La cour des miracles

■ Mathews Harry, Cigarettes

■ Matzneff Gabriel, Isaïe réjouis-toi

■ Mauriac Claude, Le Bouddha s'est mis à trembler

■ Melkonian Martin, Le camériste et autres récits [Nouvelles]

■ Merrick Gordon, Beaux à se damner

■ Messina Annie, Le myrte et la rose

■ Mezescaze Philippe, Les petites morts

■ Michel Anne, Exercice d'amour

■ Miller Merle, Pour tout dire

■ Millet Richard, L'invention du corps de saint Marc

■ Modiano Patrick, De si braves garçons

■ Molina Foix Vicente, La communion des athlètes & Le voleur d'enfants

■ Moorhouse Frank, Coca Cola Kid

■ Mortier Erwin, Ma deuxième peau

■ Mortier Erwin, Temps de pose

■ Mrabet Mohammed et Bowles Paul, Le citron

■ Mulisch Harry, Deux femmes

■ Murdoch Iris, La mer, la mer

■ Navarre Yves, Biographie

■ Navarre Yves, Ce sont amis que vent emporte

■ Navarre Yves, L'Espérance de beaux voyages

■ Navarre Yves, Fête des mères

■ Navarre Yves, Hôtel Styx

■ Navarre Yves, Le Jardin d'acclimatation

■ Navarre Yves, Killer

■ Navarre Yves, Kurwenal ou la part des êtres

■ Navarre Yves, Louise

■ Navarre Yves, Niagarak

■ Navarre Yves, Le Petit galopin de nos corps

■ Navarre Yves, Portrait de Julien devant la fenêtre

■ Navarre Yves, Pour dans peu

■ Navarre Yves, Premières pages

■ Navarre Yves, Le temps voulu

■ Navarre Yves, Une vie de chat

■ Navarre Yves, Romances sans paroles

■ Navarre Yves, Les dernières clientes [Théâtre]

■ Nicoïdski Clarisse, La nuit verte

■ Niel Jean Baptiste, Ceci est mon sang

■ Niel Jean Baptiste, Ludion d'alcool

■ Nisbet Jim, Injection mortelle

■ Nisbet Jim, Les damnés ne meurent jamais

■ Noël Bernard, Le château de Cène

■ O. Rachid, Plusieurs vies

■ Oates Joyce-Carol, Corps – Des gens chics – Haute enfance

■ Oates Joyce-Carol, Solstice

■ Ollier Claude, Une histoire illisible

■ Ollivier Eric, L’escalier des heures glissantes

■ Osborne John, Un bon patriote [Théâtre]

■ Pancrazi Jean-Noël, L'heure des adieux

■ Pancrazi Jean-Noël, La mémoire brûlée

■ Pancrazi Jean-Noël, Les quartiers d'hiver

■ Paquin Dorian, La voie du ténor

■ Pasolini Pier Paolo, Actes impurs suivi de Amado mio

■ Pasolini Pier Paolo, Les ragazzi

■ Patier Xavier, Point d'orgue

■ Pavans Jean, Ruptures d’innocence

■ Pavans Jean, Sauna

■ Pavans Jean, Le théâtre des sentiments

■ Penna Sandro, Un peu de fièvre

■ Percin Anne, Bonheur fantôme

■ Périsset Maurice, Avec vue sur la mort

■ Périsset Maurice, Deux trous rouges au côté droit

■ Périsset Maurice, Le ciel s'est habillé de deuil

■ Périsset Maurice, Les collines nues

■ Périsset Maurice, Gibier de passage

■ Périsset Maurice, Les grappes sauvages

■ Périsset Maurice, Les noces de haine

■ Périsset Maurice, Les tambours du Vendredi Saint

■ Perry Max, Effets spéciaux

■ Peyrefitte Roger, Roy

■ Picano Felice, Nous étions l'Histoire en marche

■ Pierrebourg (de) Olivier, Le jeune homme inachevé

■ Pineiro Juan, Les amours du Nil

■ Plante David, Le sixième fils

■ Poivre d'Arvor Olivier, Flèches : le martyre de saint Sébastien

■ Pombo Alvaro, Les êtres immatériels

■ Post (Van der) Laurens, Furyo

■ Pradeau Michel, Burlesques

■ Prévost Walter, Une semaine un peu folle

■ Proslier Jean-Marie, Le fils à sa mère

■ Prou Suzanne, Les amis de Monsieur Paul

■ Puig Manuel, Le baiser de la femme-araignée

■ Purdy James, Chambres étroites

■ Purdy James, Les œuvres d'Eustace

■ Quatrepoint Robert, Le garçon écorché

■ Quénet Jean Claude, Une saison à Djibouti

■ Quentin-Maurer Nicole, Portrait de Raphaël

■ Quignard Pascal, Albucius

■ Rafahel Christophe, Poésies ? [Poésie]

■ Ravennes Alain, Une guerre amoureuse

■ Ravennes Alain, Michel

■ Ravey Yves, La table des singes

■ Razy Elisabetta, La fin de la bataille

■ Rech Jean Louis, Mathéo et Julien

■ Rechy John, Rush

■ Renaudot Patrick, Un autre amour

■ Renault Mary, Alexandre

■ Rendell Ruth, Un amour importun

■ Rendell Ruth, Une amie qui vous veut du bien [Nouvelles]

■ Rendell Ruth, Ces choses-là ne se font pas & La gueule du loup

■ Rendell Ruth, Une mort obsédante

■ Rey Françoise, Des camions de tendresse

■ Rey Frédéric, La haute saison

■ Rey Frédéric, La vie téméraire

■ Riboulet Mathieu, Le corps des anges

■ Riboulet Mathieu, Un sentiment océanique

■ Rinaldi Angelo, La dernière fête de l'Empire

■ Rinaldi Angelo, Les Dames de France

■ Rinaldi Angelo, Les jardins du Consulat

■ Rinaldi Angelo, Les roses de Pline

■ Rio Michel, Archipel

■ Rio Michel, Mélancolie Nord

■ Rivière François, Julius exhumé

■ Rivière François, Profanations

■ Rivière François, Tabou

■ Robert Francis, La presqu'île des brouillards

■ Robert Francis, Moi, Augusta Vidal

■ Rodriguez Cristina, Meurtres sur le Palatin

■ Roger Alain, La Travestie

■ Rollin Catherine, Le tablier blanc

■ Rossano Denis, Promenade dans la douce folie des gens tristes

■ Rossano Denis, Les songes noirs

■ Rucker Rudy, Maître de l'espace et du temps

■ Russo Albert, Sang mêlé ou ton fils Léopold

■ Sabine Madeleine, On ne brûle pas l'eau

■ Sagan Françoise, Un sang d'aquarelle

■ Saint-Laurent Cecil, Clarisse

■ Salem Gemma, Les exilés de Khorramshahr

■ Sanders Lawrence, L'homme au divan noir

■ Sarotte Georges Michel, Un été américain

■ Sarotte Georges Michel, La Romanesque

■ Saumont Annie, Je suis pas un camion [Nouvelles]

■ Saumont Annie, La terre est à nous [Nouvelles]

■ Saumont Annie, Quelque chose de la vie [Nouvelles]

■ Schiddel, Edmund, Bad Boy

■ Schneider Marcel, Un été sur le lac

■ Schneider Marcel, Le guerrier de pierre

■ Schneider Marcel, Histoires à mourir debout

■ Selby Jr. Hubert, Last exit to Brooklyn

■ Self Will, Dorian une imitation

■ Sénac Jean, Ebauche du père

■ Sennett Richard, Les grenouilles de Transylvanie

■ Sermonte Jean-Paul, L'amant de l'au-delà

■ Sevran Pascal, Un garcon de France

■ Sevran Pascal, Vichy-dancing

■ Sichère Bernard, Je, William Beckford

■ Siclier Jacques, Les nuits de juillet

■ Siméon Jean-Pierre, Passage du désir

■ Sorokine Vladimir, Le trentième amour de Marina

■ Spanbauer Tom, Les chiens de l'enfer

■ Spender Stephen, Le Temple

■ Stevenson Richard, La maison des périls

■ Stevenson Richard, Les damnés du bitume

■ Stevenson Richard, Tous les damnés ont froid

■ Stone Irving, La vie ardente de Michel-Ange

■ Taktsis Costas, La petite monnaie

■ Tapie Jean-Paul, Le bal des soupirs

■ Tondelli Pier Vittorio, Chambres séparées

■ Tondelli Pier Vittorio, Les nouveaux libertins

■ Tondelli Pier Vittorio, Pao Pao

■ Tournier Michel, Gilles & Jeanne

■ Tournier Michel, Le Roi des Aulnes

■ Tremblay Michel, Les anciennes odeurs [Théâtre]

■ Tremblay Michel, Le cœur découvert

■ Valin Jonathan, Porté disparu

■ Vautrin Jean, Bloody Mary

■ Vazquez Montalban Manuel, La joyeuse bande d'Atzavara

■ Verschoor Diet, La danse de l'arlequin

■ Vidal Gore, Myra Breckinridge et Myron

■ Vigneau Robert, Planches d'anatomie [Poésie]

■ Vigneau Robert, Une vendange d’innocents [Poésie]

■ Vigneau Robert, Oraison [Poésie]

■ Vrigny Roger, Accident de parcours

■ Vrigny Roger, Le bonhomme d'Ampère

■ Vrigny Roger, Les cœurs sensibles

■ Vrigny Roger, Le garçon d'orage

■ Wacquez Mauricio, Face à un homme armé

■ Wacquez Mauricio, Maintenant méprisez-moi

■ Walser Robert, Les enfants Tanner

■ Waugh Evelyn, Retour à Brideshead

■ Waugh Hillary, Vous parlez d'une paroisse !

■ West Paul, Le médecin de Lord Byron

■ West Paul, Les filles de Whitechapel et Jack l'Eventreur

■ White Edmund, Le héros effarouché

■ White Edmund, La tendresse sur la peau

■ White Edmund, L'écharde [Nouvelles avec Adam Mars-Jones]

■ White Edmund, Nocturnes pour le Roi de Naples

■ White Edmund, Oublier Elena

■ White Edmund, Un jeune Américain

■ White Patrick, Les incarnations d'Eddie Twyborn

■ Williams Tennessee, Le masseur noir [Nouvelles]

■ Williams Tennessee, Sucre d’orge [Nouvelles]

■ Wolfe Tom, Le bûcher des vanités

■ Wolfromm Jean-Didier, La leçon inaugurale

■ Yaref Youri, Angkor, une dernière fois

■ Zilinsky Ursula, Une si belle arrière saison

■ Zimmermann Daniel, Les Malassis

■ Zimmermann Daniel, Les virginités

■ Zimmermann Daniel, Nouvelles de la zone interdite

■ Zubro Mark Richard, Le faubourg du crime


D’autres livres, n'entretenant aucun rapport avec une thématique homosexuelle, sont chroniqués sur ce blog, ça et là, dans la rubrique « Livres ». Je laisse au lecteur le soin, de les retrouver…

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Articles de la rubrique HISTOIRE abordant le thème de l'homosexualité

Publié le par Jean-Yves Alt

Pour retrouver rapidement les articles de la rubrique Histoire, le lecteur trouvera ci-dessous, un index par période, avec lien direct en cliquant sur le titre.

 

ARTICLES GENERAUX

4 000 ans d'homosexualité

Brève histoire du mouvement homosexuel français (1)

Brève histoire du mouvement homosexuel français (2)

Brève histoire du mouvement homosexuel français (3)

Histoire de l’homosexualité par Lucien Farnoux-Reynaud, 1955

Sainteté et ambiguïté

L'homosexualité et l'Eglise à travers les âges par Charles Blanchard (Le Crapouillot – août 1956)

L'Église a-t-elle toujours radicalement condamné l'homosexualité ? (Historia – 2018)

La répression de l'homosexualité par Maurice Lever (Historama – 1985)

Sodome et Gomorrhe : orgueil et préjugés par Laurent Vissière (Historia – 2018)

 

ANTIQUITE

Des mères porteuses dans la Bible...

L’épopée de Gilgamesh

Pas de tabou en Mésopotamie

Alexandre le Grand par Gustave Droysen

Sexualité chez les romains

Les plaisirs à Rome de Jean-Noël Robert

La guerre dans la Grèce antique… ou quand les hommes étaient exercés pour tuer et pour plaire

La prostitution en Grèce et à Rome de Violaine Vanoyeke

L'homosexualité initiatique dans l'Europe ancienne par Bernard Sergent

L'homosexualité chez les peuples indo-européens par Bernard Sergent

L'homosexualité dans la Grèce antique vue par Bernard Sergent

L'homosexualité telle qu'on la pratiquait dans la Grèce ancienne vue à travers un mythe exemplaire

Les amours grecs : le rite et le plaisir de Maurice Sartre

La nudité chez les Grecs par Maurice Sartre

Christianisme et homosexualité par John Boswell (Les homosexuels en Europe occidentale des débuts de l'ère chrétienne) - 2e article

L'homosexualité dans la Chine ancienne par Robert Van Gulik – 2e article

Rome, une société d'hommes par Paul Veyne

L'homosexualité à Rome par Paul Veyne

Les disciples de Sapho par Eva Cantarella

Traditions crétoises dans l'antiquité par Strabon

Socrate vu par Jacques Mazel

Homosexualité grecque par Kenneth James Dover

Le Divin Héliogabale, César et prêtre de Baal par Roland Villeneuve

 

MOYEN-ÂGE

Ami et Amile, un amour éternel

Guillaume le Maréchal ou Le meilleur chevalier du monde de Georges Duby

Amitiés avunculaires par Georges Duby

Le mariage dans la société féodale

Lettre d’amour d’une femme à sa bien-aimée

Gilles de Rais ou La gueule du loup de Gilbert Prouteau

L'amour courtois entre hommes par Jean-Yves Tilliette

L'amour courtois dans la littérature par Michel Foucault

Quand les chevaliers s'embrassaient sur la bouche par Claude Gauvard

Le baiser sur la bouche au Moyen-Age par Yannick Carré

Au Moyen Age, être homosexuel n'est pas tabou par Jean Verdon

Les sodomites condamnés à la simple pénitence ou au bûcher par Jean Verdon

L'exaltation de l'amour viril au Moyen-âge par Georges Duby

Histoire et histoires des homosexualités au Japon d'après Tsuneo Watanabe (5 articles)

La sexualité en Islam, Abdelwahab Bouhdiba

 

16e SIECLE

Jacques 1er Stuart de Michel Duchein

Michel-Ange par Pierre Leyris

Léonard de Vinci, une biographie de Serge Bramly

Henri III mort pour la France

Henri III, roi shakespearien de Pierre Chevallier

L'Etat royal 1460-1610, Emmanuel Le Roy Ladurie

L'étrange aventure des bardaches par Richard C. Trexler

Répression des sodomites aztèques

Le châtiment de sodomie sous l'inquisition par Raphaël Carrasco

Les derniers Médicis de Harold Acton de Michel Duchein

D'un jeune garçon qui, pris en flagrant délit d'adultère, fut sodomisé par le mari – 1520

 

17e SIECLE

L'amant du roi Louis XIII – Luynes, de Jean-Claude Pascal

Cinq-Mars, le mignon du roi Louis XIII, vu par l'historien Philippe Erlanger

Richelieu [et Louis XIII], vu par Michel Carmona

Les étranges amours du roi Louis XIII par Pierre Chevalier

Un mariage homo célébré à Riom en Auvergne : 22 octobre 1681

L'abbé de Choisy ou l'ingénu libertin, de Geneviève Reynes

Les bûchers de Sodome, de Maurice Lever

Les plus grands seigneurs du royaume... et le péché philosophique par Maurice Lever

 

18e SIECLE

Fripons, gueux et loubards de François Martineau

Gens de la Manchette

Rapports des lieutenants de police sous Louis XIV

Les galériens : Vies et destins de 60.000 forçats sur les galères de France (1680-1748) de André Zysberg

Le désordre des familles. Lettres de cachet des Archives de la Bastille. (Présenté par Arlette Farge et Michel Foucault)

Les enfans de sodome à l’assemblée nationale [1790]

1790 : Révolte chez les sodomites (extrait)

1790 : L'Ordre de la Manchette, en assemblée, décrète

Le chevalier d'Eon : « God save the queer » par Evelyne Lever

Le double Je, Mémoires du chevalier d'Eon par Jean-Michel Royer

1790 : défense de l'anti-physique par M. De Noailles

Essai sur la pédérastie Jeremy Bentham (1748-1832)

Mœurs des Habitants de l'Amérique Septentrionale, 1780

Le crime masturbatoire

Sexe et liberté au siècle des Lumières par Théodore Tarczylo

Le marquis de Sade et la sodomie

Mémoires du baron de Besenval sur la cour de France

 

19e SIECLE

Louis XVIII et ses favoris…

Eblis ou l'Enfer de William Beckford, par Marc Chadourne

Nos ancêtres, les pervers : la vie des homosexuels sous le second Empire de Pierre Hahn

L’invention de l’homosexualité

Causes de la pédérastie dans le Larousse Universel du XIXe

Indiens Berdaches : les folles du Nouveau Monde

Entre Richard Wagner et Louis II de Bavière…

Oscar Wilde ou le procès de l’homosexualité par Odon Vallet

Histoires de tasses…

Les Lieux, histoire des commodités de Roger-Henri Guerrand

Sodomites en prison par Gustave Macé, 1888

La prostitution masculine par Félix Carlier (1887)

La prostitution antiphysique par Félix Carlier

Les renifleurs par Félix Carlier (1887)

Les « jésus » par Félix Carlier (1887)

Les entretenus par Félix Carlier (1887)

La prostitution à Paris au XIXe siècle, Alexandre Parent-Duchâtelet

Confession d'un pédéraste ou les quatre amours par Ambroise Tardieu (1873)

Krafft-Ebing ou l'utilisation de l'horreur (1886)

La théorie climatique de Richard Francis Burton sur l'homosexualité (1885)

Havelock Ellis ou l'émerveillement de la diversité (1898)

Ulrichs ou « une âme de femme enfermée dans un corps d'homme »

Renouveau de la pédérastie à la fin du XIXe par James Davidson

Confidences et aveux d'un homosexuel parisien (vers 1860)

Le « cas Pacotte & Raynaud » enfin identifié et sa fin tragique révélée par Jean-Claude Féray

 

20e SIECLE

Onanisme et homosexualité : la parapathie homosexuelle, Wilhelm Stekel (1917)

Marseille, les lieux du désir dans les années 1900

Dossier Jacques d'Adelsward-Fersen

Corydon d'André Gide

L’Allemagne et la Caricature Européenne en 1907 : Derrière "Lui" de John Grand-Carteret

Scandale à Berlin : l'ami de Guillaume II accusé d'homosexualité (article de Bernard Boringe)

Précisions sur le contexte historique du roman "Le Temple" de Stephen Spender

Culture homosexuelle en Europe dans les années 20 par Florence Tamagne

L'homosexualité chez les « tramps » par Josiah Flynt

Début XXe siècle : les sexologues contre la criminalisation des homosexuels

Les homosexuels de Berlin du Dr Magnus Hirschfeld - Extrait

De Magnus Hirschfeld à Adolf Hitler

Les lesbiennes durant la République de Weimar

Thérapies anti-homos

Paris Gay 1925, un essai de Gilles Barbedette et Michel Carassou

L'homosexualité en Italie sous Mussolini

Histoire de l'homosexualité en Europe : Berlin, Londres, Paris, 1919 – 1939

1933 : Marinus Van der Lubbe et l'incendie du Reichtag

Le stéréotype du nazi homosexuel par Michel Celse

Heinrich Himmler : Discours de Bad Tölz le 18 février 1937 - 2e article

Révélations sur la « Nuit de cristal » par Hans-Jürgen Döscher

Les déportés nazis ou le destin du corps

Jean Cocteau et Max Jacob sous l'occupation

La déportation homosexuelle : postface de l'édition allemande de « Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel »

Paragraphe 175 : La déportation des homosexuels, un film de Rob Epstein et Jeffrey Friedman

Maurice Sachs d'Henri Raczymow

Depuis 1945, la mémoire des déportés a été instrumentalisée

Les oubliés de la mémoire, un essai de Jean Le Bitoux

Stonewall : D'accord ! Mais comment ?

La cérémonie de l'appel racontée par Hans Heger

Les médecins maudits ou « Je ne veux plus voir de roses dans les camps… », Christian Bernadac

Francis Poulenc : dits et non-dits

Histoire de quelques trahisons

Truman Capote vu par Gérald Clarke (3 articles)

L'homosexualité de l'homme, par le Docteur Hans Giese (1957)

Kinsey, héritier de Moll

François Augiéras

Redécouvrir Marcel Jouhandeau (3 articles)

Comment nous appelez-vous déjà ? Jean Louis Bory et Guy Hocquenghem, 1977

Dépénalisation de l’homosexualité : Robert Badinter, intervention à l’Assemblée Nationale le 20 décembre 1981

L'amour courtois dans la littérature par Michel Foucault

L'homophilie oubliée de la société iranienne par Doug Ireland


D’autres articles Histoire, n’entretenant aucun rapport avec une thématique homosexuelle, sont chroniqués sur ce blog, ça et là, dans la rubrique « Histoire ». Je laisse à chaque lecteur le soin de les retrouver…

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Articles "Citations" abordant le thème de l'homosexualité

Publié le par Jean-Yves Alt

Pour retrouver rapidement les articles de la rubrique Citations, le lecteur trouvera ci-dessous, un index des auteurs, avec lien direct en cliquant sur le numéro à côté de son nom.

■ Petit Larousse de la médecine (1976) 1

■ Abbé Pierre 1

■ Aciman, André 1

■ Apollinaire, Guillaume 1 - 2

■ Aragon 1

■ Arenas, Reinaldo 1

■ Aristophane 1

■ Aron, Jean Paul 1 - 2 - 3 - 4 - 5

■ Augiéras, François 1

■ Augiéras, Marcel 1

■ AXIEROS (Pierre Emile Marie Guyolot) 1

■ Aymé, Marcel 1

■ Aznavour, Charles 1

■ Badinter, Robert 1

■ Balzac (De), Honoré 1

■ Barthes, Roland 1 - 2

■ Beeckman, Anne-Marie 1

■ Bellezza, Dario 1

■ Ben Jelloun, Tahar 1

■ Ben Yahia, Ahmed 1

■ Bergé, Pierre 1

■ Berl, Emmanuel 1

■ Besson, Philippe 1

■ Binet-Valmer 1

■ Blais, Marie-Claire 1

■ Bologne, Jean-Claude 1

■ Borrillo, Daniel 1

■ Bory, Jean-Louis 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6

■ Bouilhet, Louis 1

■ Brassens, Georges 1

■ Brenner, Jacques 1 - 2

■ Burgess, Anthony 1 - 2

■ Campanella, Tommaso 1

■ Camus, Albert 1

■ Camus, Renaud 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7

■ Casanova, Giacomo 1

■ Castillo (Del), Michel 1

■ Cau, Jean 1 - 2

■ Cavafy, Constantin 1 - 2 - 3 - 4

■ Ceccatty (De), René 1

■ Céline, Louis-Ferdinand 1

■ Cernuda, Luis 1

■ Chabot, Marc 1

■ Char, René 1

■ Chauvin, Sébastien 1

■ Chelon, Georges 1

■ Claudel, Paul 1 - 2

■ Cliff, William 1 - 2

■ Cluny, Claude Michel 1 - 2 - 3

■ Cocteau, Jean 1 - 2

■ Combaz, Christian 1

■ Courouve, Claude 1 - 2 (avec l'aimable autorisation de l'auteur)

■ Crevel, René 1

■ Cunningham, Michael 1

■ Darcos, Xavier 1

■ Deleuze, Gilles 1 - 2

■ Depardieu, Gérard 1

■ Dommergues, Pierre 1

■ Drevet, Patrick 1 - 2 - 3

■ Dreuilhe, Alain Emmanuel 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7

■ Dreyfus, Arthur 1 - 2

■ Duneton, Claude 1

■ Duras, Marguerite 1

■ Duvert, Tony 1 - 2

■ Emré, Yunus 1 - 2

■ Eribon, Didier 1

■ Fernandez, Ramon 1

■ Flaubert, Gustave 1 - 2

■ Formond, Thomas 1

■ Forster, Edward Morgan 1

■ Foucault, Michel 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9

■ Galeano, Eduardo 1

■ Galey, Matthieu 1 - 2

■ Garcia Lorca, Federico 1 - 2 - 3 - 4

■ Gardell, Jonas 1

■ Garsi, Jean-François 1

■ Gavi, Philippe 1

■ Genet, Jean 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6

■ Gide, André 1 - 2 - 3 - 4

■ Goethe (von), Johann Wolfgang 1

■ Golding, William 1

■ Gombrowicz, Witold 1 - 2

■ Goncourt (De), Edmond et Jules 1

■ Goytisolo, Juan 1

■ Green, Julien 1 - 2 - 3

■ Gripari, Pierre 1 - 2 - 3 - 4

■ Guérin, Daniel 1 - 2 - 3

■ Guersant, Marcel 1

■ Guiard, Amédée 1

■ Gulik Van, Robert 1

■ Guyotat, Pierre 1 - 2

■ Hadji-Lazaro, François 1

■ Hahn, Pierre 1

■ Hemingway, Ernest 1

■ Henry-Marx 1

■ Hirschfeld, Magnus 1

■ Hockney, David 1

■ Hocquenghem, Guy 1

■ Honoré, Christophe 1 - 2 - 3

■ Jacob, Max 1

■ Jacquemard-Senecal 1

■ Jouhandeau, Elise 1

■ Jouhandeau, Marcel 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16

■ Kanters, Robert 1

■ Karr, Alphonse 1

■ Kempf, Roger 1

■ Kihm, Jean-Jacques 1

■ Koltès, Bernard Marie 1

■ Kouzmine, Mikhaïl 1

■ Labruce, Bruce 1

■ Lacarrière, Jacques 1

■ Lacroix, Pierre 1 - 2 - 3 - 4

■ Lalanne, Francis 1

■ Lawrence, Thomas Edward 1 - 2

■ Léger, Jack-Alain 1 - 2

■ Lehmann, Rosamond 1

■ Lemaître, Jules 1

■ Leplay, Francis 1

■ Leroy, Gilles 1

■ Lindon, Mathieu 1 - 2

■ Lomazzo, Giovanni Paolo 1 - 2

■ Lorrain, Jean 1

■ Los Panchos 1

■ Lucien de Samosate 1

■ Mabanckou, Alain 1

■ Malvande, Edouard 1

■ Mann, Thomas 1

■ Marlowe, Christopher 1

■ Marsan, Hugo 1 - 2 - 3 - 4

■ Martin du Gard, Roger 1 - 2

■ Matzneff, Gabriel 1

■ Mauriac, François 1

■ Mauriès, Patrick 1

■ Melville, Herman 1

■ Michaux, Henri 1

■ Miller, Merle 1

■ Meersch (Van der), Maxence 1

■ Mishima, Yukio 1 - 2 - 3

■ Mitterrand, Frédéric 1 - 2

■ Montaigne 1

■ Montesquieu 1

■ Montgommery, Sarah 1

■ Morand, Paul 1 - 2

■ Mugnier, Arthur (abbé) 1

■ Musil, Robert 1

■ Navarre, Yves 1 - 2 - 3 - 4 - 5

■ Nawas, Abu 1

■ Newton, Huey Percy 1

■ Nin, Anaïs 1

■ Nunez, Laurent 1

■ Pardo, Carlos 1

■ Paucard, Alain 1

■ Paulin de Nole 1

■ Penna, Sandro 1

■ Perrin, Elula 1

■ Peyrefitte, Roger 1 - 2 - 3 - 4 - 5

■ Pickels, Antoine 1 - 2

■ Pierrat, Emmanuel 1

■ Pindare 1

■ Platon 1 - 2 - 3

■ Plutarque 1

■ Pompéia, Raul 1

■ Porché, François 1 - 2 - 3

■ Powys, John Cowper 1

■ Proust, Marcel 1

■ Purdy, James 1 - 2

■ Reboux, Paul 1 - 2

■ Reggiani, Serge 1

■ Réja, Marcel (Paul Meunier, psychiatre) 1

■ Renard, Jules 1

■ Renaud 1

■ Ressouni-Demigneux, Karim 1

■ Rey, Alain 1 - 2

■ Rimbaud, Arthur 1

■ Rousseau, Jean-Jacques 1

■ Saadi, Mocharrafoddin 1 - 2 - 3

■ Sade, Donatien Alphonse François de 1 - 2

■ Sagan, Françoise 1

■ Sardou, Michel 1

■ Sarotte, Georges-Michel 1

■ Sartre, Jean-Paul 1 - 2

■ Schérer, René 1

■ Schneider, Marcel 1

■ Sens, Jeanne-Marie & Castelain, Jean-Pierre 1

■ Serres, Michel 1

■ Simenon, Georges 1

■ Smolders, Olivier 1

■ Spencer, Colin 1

■ Stendhal (Henri Beyle, dit) 1

■ Suberchicot, Alain 1

■ Sylvestre, Anne 1

■ Taktsis, Costas 1 - 2

■ Tamagne, Florence 1

■ Tapie, Jean-Paul 1

■ Tin, Louis-Georges 1

■ Tondelli, Pier Vittorio 1

■ Tourgueniev, Ivan 1

■ Tournier, Michel 1 - 2

■ Vadim, Roger 1

■ Vaneigem, Raoul 1

■ Vercier, Bruno 1

■ Verne, Jules 1

■ Veyne, Paul 1 - 2

■ Vidal, Gore 1 - 2

■ Vignons (Des), Max 1

■ Vinci (De), Léonard 1

■ Vivien, Renée 1

■ Vrigny, Roger 1 - 2 - 3

■ Walpole, Horace 1

■ Waters, John 1

■ Weber, Jean 1

■ White, Edmund 1

■ White, Patrick 1

■ Whitman, Walt 1 - 2

■ Wilde, Oscar 1

■ Williams, Tennessee 1

■ Wittig, Monique 1

Yourcenar, Marguerite 1

■ Zi’en Cui 1

■ Ziegler, Alexander 1

■ Zola, Emile 1


D’autres citations, n’entretenant aucun rapport avec une thématique homosexuelle, sont aussi présentées sur ce blog, ça et là, dans la rubrique « Citations ». Je laisse au lecteur le soin, de les retrouver…

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Gaston Goor à la Galerie Au Bonheur du Jour

Publié le par Jean-Yves Alt

Nicole Canet

et la Galerie Au Bonheur du Jour

présentent une nouvelle exposition :

Gaston Goor (1902-1977)

Livres – Peintures – Dessins 1930-1977

La Galerie Au Bonheur du Jour présente une nouvelle exposition du grand peintre illustrateur, décorateur et sculpteur Gaston Goor (1902-1977), peu connu du grand public mais qui fit de nombreuses œuvres très inspirées de la Renaissance italienne.

Gaston Goor – Pose à l’antique – 1971 (Pastel  signé, daté – 33 x 50 cm)

Gaston Goor – Pose à l’antique – 1971 (Pastel signé, daté – 33 x 50 cm)

Il réalisa des décorations dans divers lieux : l’usine des montres Lip à Besançon, la Maison Jansen, rue Royale à Paris, des projets de maquette pour la mythique montre suisse Cyma Tavannes. Il rencontra le maréchal Lyautey au Maroc qui lui commanda des dessins pour l‘Exposition coloniale de 1937. Il eut beaucoup de demandes pour de grands décors dans des villas, des restaurants, des sujets religieux dans des églises. Il réalisa, entre autres, la sculpture d’un sphinx pour l’héroïne de la Belle et la Bête, Josette Day. Et bien sûr, pour son plaisir, il dessine des corps de garçons parfois dans de magnifiques paysages méditerranéens, d’autres s’amusant entre eux allégrement avec toute la fraîcheur des adolescents à l’érotisme presque naïf des corps baignés par la mer et le soleil, dans le goût du peintre Henry Scott Tuke, en passant par le joyau que sont les pastels pour Musa Païdike (la muse garçonnière), qu’il réalisa vers 1950.

La belle découverte sera deux grands panneaux décoratifs peints par Goor, recouvrant des portes, l’une représentant Apollon et Hyacinthe et l’autre Diane Chasseresse, deux merveilles qui se trouvaient dans l’appartement de Goor et de son dernier ami.

Une cinquantaine d’œuvres seront présentées dans cette exposition, suscitant émotion et beauté.

D’autres surprises vous attendent dans un petit boudoir aménagé en cabinet de curiosités, pour des coups de cœur inattendus.

du 26 septembre au 29 novembre 2018

Galerie Au Bonheur du jour

1 rue Chabanais - 75002 Paris

01.42.96.58.64

du mardi au samedi 14h30 – 19h30

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