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Articles avec #communique tag

La voix aux femmes à Oullins

Publié le par Jean-Yves

« Vous qui savez… ou ce qu’est l’amour »

 

(Lieder et extraits d'Opéras de Mozart)

 

du jeudi 24 mars au mercredi 6 avril 2011

Théâtre de la Renaissance – Oullins

 

 

« La place des femmes dans le monde artistique, politique et économique »

 

(Conférence en relation avec le spectacle : interrogation sur la différence homme femme notamment dans le monde artistique, politique et économique)

 

lundi 28 mars 2011 – 19 heures

 


Laissez-vous guider par les femmes et traversez l'œuvre de Mozart.

 

« Et si Mozart nous rendait visite ? Si, au lieu de traverser son œuvre, nous le faisions se pencher sur notre temps avec ses airs au bout des lèvres ?

 

C’est l’idée de ce spectacle, mettre Mozart à nos fenêtres, l’embarquer dans nos quartiers, à la façon d’un Desperate Housewives enchanté. Qui, plus que lui, offre chair et sentiments à ses personnages d’opéra ? Portraits de femmes fragiles dans leurs amours, d’hommes fiers à bras, sentiments mêlés et magie musicale inégalée.

 

C’est donc au travers des airs de femmes que se construira ce projet, de Cosi fan tutte à Don Giovanni, des Noces de Figaro à La Finta Giardiniera. Des airs connus bien sûrs mais aussi de douces voix qui auraient pu nous échapper, parfois espiègles, drôles ou révoltées.

 

Pour réaliser cette idée un peu folle, il fallait trouver des partenaires de haut niveau. J’ai demandé à Geneviève Brisac de se pencher sur le livret.

 

Ecrivain et scénariste, les histoires de femmes, elle connaît. Au cinéma, elle travaille pour Christophe Honoré, et « 52 ou la seconde vie », son dernier roman, mêle 52 histoires de sœurs, d’épouses, d’aimées. Passionnée d’opéra, elle réécoute pour l’instant les airs qu'on lui a confiés pour rêver des personnages et offrir une nouvelle histoire aux voix des femmes de Mozart. Partant de la question de Chérubin dans les Noces de Figaro « Vous qui savez ce qu'est l'amour », elle écrit une pièce parlée et chantée.

 

Côté musique, pas question de se laisser impressionner par la statue du commandeur. Mozart nous a légué un sens de la liberté musicale que nous sommes bien décidés à utiliser. Notre envie est d’inviter dans l’aventure des instruments inattendus pour nous faire tendre l’oreille sur la modernité des compositions, sur ce que Mozart osait. Les airs seront réorchestrés par Thierry Escaich et chantés par de jeunes interprètes. Compositeur, organiste et grand improvisateur, il est un véritable passeur de musique contemporaine, son langage est fort et limpide. Mais il est de ceux qui savent inventer en tirant force de l’histoire. Alors, à lui Mozart.

 

L’idée de ce spectacle m’a été glissée par Serge Dorny, directeur de l’Opéra de Lyon : faisons de Mozart, un voisin, géant certes, mais capable de nous parler de nos petites histoires. Le pari est donc là : faire vivre cette immense musique sous des airs espiègles, drôles et tendres. Prendre les plus beaux airs de Mozart pour partager une passion en toute légèreté. »

 

Jean Lacornerie, metteur en scène


 

Dossier de presse

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Eros, Thanatos, Hypnos : Poèmes érotiques de Constantin Cavafy (traduction et commentaires de Pierre Jacquemin)

Publié le par Jean-Yves

Constantin Cavafy, le grand poète d’Alexandrie de langue grecque, (1863-1933) est encore bien trop peu connu du public français malgré de nombreuses traductions.

 

Il demeure cette figure dont la vie et l’œuvre contrastées sont constamment plongées dans l’étrangeté d’une obscurité créatrice et d’une mise en lumière toujours provisoire. Ainsi, si de nombreux témoins nous révèlent un personnage austère, parlant seul dans la rue, renfermé, isolé, un autre nous en fait un portrait amusant et déconcertant. Issu d’une famille très aisée d’Alexandrie qui va se retrouver soudain ruinée, Cavafy, devenu humble fonctionnaire, fréquentera cependant l’élégante société d’Alexandrie mais également les quartiers les moins recommandables de la ville où il pourra vivre, en secret, d’homosexuelles amours.

 

On évoquera souvent la froideur de son style, le contrôle des émotions. Il nous laisse, en réalité, des poèmes érotiques parfois incandescents, parfois pleins d’un charme retenu. Mais comme toujours chez Cavafy, Éros, force de vie et de sensualité, est déjà condamné par Thanatos, la mort et son continuel cortège d’empêchements.

 

Que sera le rôle d’Hypnos, troisième force symbolique en jeu, dans cet étrange essai ?

 

La cinquantaine de poèmes présentés in extenso dans cet ouvrage sont traduits par l’auteur ainsi que les divers extraits.

 

Pierre Jacquemin, passionné par les Balkans, a étudié le serbe et le grec moderne à l’Université de Bordeaux III. Il se consacre depuis des années à l’étude de la pensée cavafienne et à la culture alexandrine. Il a déjà publié un essai : Constantin Cavafy, De l’Obscurité à la Lumière, ou l’Art de l’Evocation, aux Editions Riveneuve.

 

 Editions Riveneuve, Paris, 2011, ISBN : 978-2360130375, 20€

 

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Première semaine Internationale Francis Poulenc

Publié le par Jean-Yves

concerts

conférences

films

débats

rencontres

exposition…

 

 

du 22 au 27 mars 2011

 

 

Programme

 

 

Pourquoi une Semaine Internationale Francis Poulenc ?

 

Ma rencontre avec Francis Poulenc date d’une époque où, étudiant au Conservatoire National de Musique de Paris, je découvris le compositeur en interprétant sa merveilleuse sonate pour flûte et piano. Nous étions alors à 10 ans de la mort du compositeur. Depuis ce jour, et jusqu’à maintenant, Francis Poulenc n’a plus jamais quitté mon patrimoine culturel et musical. De Noizay aux salles de concerts parisiennes, de livres en enregistrements, d’études en conférences, je ne manquais pas d’être à ses côtés.  

 

Sa musique pourrait se définir comme exquise et raffinée, riche et spirituelle, amusante ou naïve, sensuelle ou champêtre, et s’arrêter là serait réducteur, tant chacun peut trouver « son Poulenc ». Elle s’inscrit au sommet de la musique française du XXe siècle et fédère à travers le monde un nombre toujours plus grand d’admirateurs et de passionnés.  

 

Hier, cette passion m’entraina à créer avec Alexandre Rotsztein et l’Association des Amis de Francis Poulenc « Les Cahiers de Francis Poulenc » véritable publication scientifique et artistique sur le compositeur qui rencontrent toujours un réel succès.  

 

Aujourd’hui, avec David Ravet Docteur Université Paris III, nous avons construit la Semaine Internationale Poulenc et proposé à la Ville de Paris ainsi qu’à différents lieux prestigieux des manifestations originales et inédites sur ce grand compositeur.  

 

L’accueil sans précédent fait à ce projet scelle cette dynamique ambitieuse. Je suis heureux de vous faire découvrir aujourd’hui cette Première Semaine Internationale Poulenc, animée par une pléiade d’artistes, de musiciens, de chercheurs renommés, de comédiens, d’élèves des conservatoires de la Ville de Paris et de doctorants ou docteurs ès musicologie.  

 

 

Simon Basinger 

Fondateur de la Semaine Internationale Francis Poulenc Rédacteur en chef des Cahiers Francis Poulenc 

 


Lire aussi : Francis Poulenc : dits et non-dits

 

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Messes Noires. Lord Lyllian de Jacques d'Adelswärd-Fersen

Publié le par Jean-Yves

Le succès de Jacques d’Adelswärd-Fersen (1880-1923) ne se dément pas. Les éditions originales ou anciennes de ses livres se vendent aujourd’hui à des prix remarquables. Je lui ai consacré en 1991 un dossier, enrichi en 1993, qui permet de comprendre dans quel contexte polémique son œuvre s’est développée. On doit à Mirande Lucien d’avoir donné une image assez exacte d’Akademos, revue que Fersen a fondée en 1909 et soutenue toute l’année et qui peut à juste titre être considérée comme la première revue homosexuelle française. Jean-Claude Féray a attiré notre attention sur son œuvre littéraire aux éditions Quintes-feuilles. Alors qu’il vient de publier Jeunesse (1907), je suis heureux d’avoir enfin pu mettre la dernière main à cette réédition de Lord Lyllian (1905).

 

Jacques d'Adelswärd-Fersen, Messes Noires. Lord Lyllian (1905)

 

éditions QuestionDeGenre/GKC, 2011, ISBN : 978-2908050684, 17€

 

 gaykitschcamp 

 

Lord Lyllian est un roman à clefs où se rencontrent les sommités homosexuelles de la fin du XIXe : Oscar Wilde, Lord Alfred Douglas, John Gray, Jean Lorrain, Joséphin Péladan, Achille Essebac, Robert de Montesquiou, Friedrich Krupp – et Fersen lui-même – ainsi que leurs égéries les actrices Ellen Terry et Sarah Bernhard. Les amateurs de ces personnages devenus de véritables icônes se réjouiront de la manière dont Adelswärd-Fersen les met en scène avec des dialogues très camp que Wilde n’aurait pas reniés et dans des poses mélodramatiques à souhait. J’espère que, comme moi, vous tomberez amoureux de Lord Lyllian, dans une nouvelle édition portée par d’éminents spécialistes respectivement de la littérature homosexuelle et de la littérature décadente, Jean-Claude Féray et Jean de Palacio.

 

Patrick Cardon

 

Disponible depuis le 1er mars aux librairies Les Mots à la Bouche, 75004 Paris, Comme un roman 75003 Paris, Violette&Co, 75011, LesCahiersDeColette, 75004

 

ou commande franco de port = chèque de 17 euros libellé à GKC à adresser à Patrick Cardon chez Faria 37 rue Gabrielle 94220 Charenton le Pont

 

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La première fiction gay de France Culture par Christophe Botti

Publié le par Jean-Yves

LA PREMIÈRE PIÈCE RADIOPHONIQUE À THÉMATIQUE GAY DE France CULTURE !

 

Résumé : "Nuits de traverse" est un road trip nocturne et rock'n'roll à plusieurs voix. Le temps d'une nuit à Paris, Gary, Linda et Olivier errent dans les rues de la capitale à la recherche d'eux-mêmes et à la recherche d'une autre façon d'aimer.

 

Entre rires et larmes, "Nuits de traverse" est un chassé-croisé d'itinéraires qui interroge les liens que nous créons avec les autres. Comment s'aimer au temps du sida ? Comment s'aimer d'un amour qui ne dit pas son nom ? Comment aimer quand l'engagement fait peur ?

 

Après sa trilogie « Un cœur de père / Un cœur sauvage / Un cœur en herbe », Christophe Botti continue de mettre en fiction une certaine vision de l’homosexualité dans le monde contemporain.

 

Avec par ordre alphabétique : Manuel Blanc, Nicolas Briançon, Marilyne Canto, Franck Chassagnac, Laurent Ferraro, Simon Guélat, Brice Hillairet, Réda Kateb, Salim Kéchiouche, Marie Kremer, Julien Lucas, Samantha Markowic, Johanna Nizard, François Rabette, Jean-Luc Revol, Stéphanie Reynaud et Nathalie Roussel.

 

samedi 5 mars 2011 de 20h à 21h sur France Culture

 

(puis en podcast sur le site de la radio)

 

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