Aux pompiers violeurs par Jean-Pierre
Quelle horreur fut la mienne d'apprendre en la semaine
Le viol par des Pompiers d'un nouvel Engagé
Et moi qui jour et nuit les avais suppliés
D'un baiser seulement qu'ils soulagent ma peine.
Que d'autres par millions de vilains de vilaines
Pour qui même un moment dans leurs bras enlacés
Tient du Ciel impossible dont nul n'ose rêver
Si ce n'est quand on meurt et qu'enfin ils s'amènent.
Ces violeurs par nos lois doivent être châtiés
Au mariage forcés à des célibataires
Dont c'est l’unique chance de bonheur sur la terre,
Ou du moins au Carcan quelques jours qu’ils soient voués
Que tous nos Délaissés pour ultime tourment
Puissent les caresser enfin passionnément.
(un lecteur de Culture et Débats)























