Quand Céline écrivait sur Gide…
« Sa gloire est d'avoir rendu ou re-rendu l'enculage licite dans les meilleurs familles. [...] Gide a aussi droit à toute la reconnaissance des jeunes bourgeois ou ouvriers que l'anus tracasse. ”Oh ! tu vois maman, Gide notre plus grand écrivain français trouve que se faire enculer est, parfaitement légitime, louable, artistique, convenable...” ”Très bien mon fils, je t'en bénis”, répond la mère, qui au fond ne demande pas mieux. Tous les homosexuels sont d'admirables fils. Je n'ai rien contre les enculés, croyez-le... Mais en fait de création littéraire de Gide, je n'en perçois pas l'atome. »
Louis-Ferdinand Céline
Extrait d'une lettre de Louis-Ferdinand Céline, au sujet de l'auteur de Corydon, tiré du Dictionnaire des injures littéraires, Pierre Chalmain, L'Éditeur, septembre 2010, ISBN : 978-2362010057























