S. M. — Explique-moi pourquoi je désire tellement une chose et quand je vais la saisir, je n'ai plus la force de la prendre, peut-être de l'aimer ? Moi. — Est-ce faute de toi ou faute d'elle ? N'as-tu plus la force de la couvrir d'illusions ou n'est-elle...
On retrouve dans sa mémoire, un détail que l'on reconnaît pour l'avoir vu, sans savoir où on l'a vu, sans pouvoir l'identifier tout à fait. Il s'agit d'un ameublement, d'un paysage, d'un parfum, d'une bribe de conversation, d'un fragment de visage, de...
Ni en humer le parfum, ni en apercevoir le reflet, en admettant qu'elle soit insaisissable elle-même, ni non plus la comprendre au point de pouvoir l'expliquer : c'est malgré soi, sans savoir pourquoi ni comment cela s'est fait, en être possédé de la...
ou tout à fait laquelle. Il s'agit de se cacher sa propre identité et il en est qui vivront jusqu'à la fin du monde dans le mensonge pour ne s'éveiller à la vérité que le Jour du Jugement. C'est ainsi que le médiocre meurt le plus souvent, sans avoir...
ce ne sont pas les anecdotes plus ou moins rapprochées, le tissu qu'on s'en fait, ce qui compte, ce sont les trous, les silences. » Louis Aragon ■ in Théâtre/Roman, Editions Gallimard/L’Imaginaire, 1998, ISBN : 2070404943
Films sur les amitiés particulières et la pédérastie dans les internats de garçons
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