Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #communique tag

Jean Boullet à la Galerie Au Bonheur du Jour

Publié le par Jean-Yves Alt

Nicole Canet

et la Galerie Au Bonheur du Jour

présentent une nouvelle exposition sur les œuvres de :

Jean Boullet (1921-1970)

Peintures, dessins, livres (1942-1965)

du 27 septembre au 4 novembre 2017

Profil blond 1950 Huile sur toile

Profil blond 1950 Huile sur toile

Seront présentées un grand choix d'œuvres originales, parmi lesquelles, beaucoup de dessins inédits.

Jean Boullet fut lancé dans Saint-Germain-des-Prés, à la libération comme dessinateur et critique laudatif du cinéma d'épouvante, il illustre Boris Vian et quelques noms célèbres comme Edgar Poe ou Verlaine.

Personnage de légende, hors norme, fantasque, provocateur.

Pour définir en une phrase comme le dit Denis Chollet dans sa biographie :

« Les ailes d’une chauve-souris sur les carburateurs des Hell’s Angels. »

Monstre qui avance sûrement et sans masque, souvent courageux, parfois lâche, jamais indifférent à la vie, voilà sur quoi se bâtir la légende d’un drop-out qui s’est exclu d’une certaine société.

Il se dit aussi "Peintre de la beauté masculine", il dessine à merveille les marins, les voyous et les forçats. Tout un univers de fantasme et de rêve.

Le songe d'une nuit d'été 1945 Encre bleue

Le songe d'une nuit d'été 1945 Encre bleue

Deux catalogues Jean Boullet, aux éditions Nicole Canet, sont disponibles à la galerie :

- Sous l’aile du Désir

- Passion et Subversion

Mythologie 1946 Encre

Mythologie 1946 Encre

Celui qui a dessiné Jean Cocteau, Piéral, Boris Vian, Colette, Juliette Gréco et bien d’autres, a bifurqué dans le tragique sans parvenir à exorciser ses démons.

Son destin le rattrape en Algérie où il est retrouvé pendu à un arbre en décembre 1970. Crime ou suicide, nul ne le sait, et cette fin « pasolinienne » contribuera à sa légende

Galerie Au Bonheur du jour

1 rue Chabanais - 75002 Paris

01.42.96.58.64

du mardi au samedi 14h30 – 19h30

Voir les commentaires

Parution : Les Amis célèbres, Edward Montier (1914)

Publié le par Jean-Yves Alt

Jean-Claude Féray

et les éditions Quintes-Feuilles

présentent un nouvel opus sur les amis célèbres écrit par Edward Montier (1870-1954)

Les Amis célèbres d'Edward Montier

Achille et Patrocle, David et Jonathan, Nisus et Euryale, etc., tout le monde a entendu citer ces paires d’amis.

Mais parmi ceux qui savent pourquoi ces noms sont associés, combien seraient capables de dépeindre l’amitié qui unissait ces jeunes gens ?

Combien pourraient décrire leur vie, nous parler du décor et des temps qui les ont vu évoluer ? Edward Montier s’y emploie avec charme dans cet ouvrage, en nous autorisant à suivre les récits qu’il livre à son élève bien-aimé, un Phèdre moderne dont il serait le nouveau Socrate.

Les écrits du très catholique Edward Montier (1870-1954) inquiétèrent le Saint-Office qui les condamna en 1927 en même temps qu’un courant littéraire qualifié de « mystico-sensuel ». Il est exact que Montier a exalté l’amitié entre éphèbes. Mais Il l’a fait sans craindre d’offenser Dieu, puisque, selon lui, Jésus, qui a aimé l’apôtre Jean, a fourni le témoignage de son amour jusqu’au soir de l’ultime Cène :

« En tolérant ces tendresses, il les approuvait, et, les purifiant, pour ainsi dire, il nous y conviait. »

Les Amis célèbres constitue une sorte de contrepoison dont notre époque a plus que jamais besoin : dans un monde informatisé et trépidant, Montier redonne au temps une extension, une densité et une chaleur tout humaines qui nous font reprendre goût à la lecture.

Les Amis célèbres d'Edward Montier

Editions Quintes-Feuilles

Couverture : Détail de King Cophetua and the Beggar Maid par Edward Burne-Jones, 256 pages, août 2017, ISBN : 978-2955139936, 22€

Parution : Les Amis célèbres, Edward Montier (1914)

Table des matières

Présentation

Lettre-préface d’Edward Montier

Achille et Patrocle

David et Jonathan

Socrate, Lysis et Phèdre

Nisus et Euryale

Jésus et l’apôtre Jean

Montaigne et La Boétie

E. Montier et « l’imitation chrétienne de l’amour grec »

Annexes

Présentation et extraits de Nos gentils garçonnets


Extrait de la présentation de Jean-Claude Féray

parue dans le Bulletin Quintes-Feuilles n°7, août 2017, pp. 10-14

Les Amis célèbres et Antone Ramon : un destin commun

L’ouvrage, que nous avons le bonheur de republier en grande partie, Les Amis célèbres d’Edward Montier, partage avec Antone Ramon d’Amédée Guiard un destin commun : les deux livres ont en effet souffert d’avoir paru en 1914, peu de temps avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale, avec les conséquences que l’on imagine sur l’immédiateté de leur insuccès. Et cela malgré de nombreuses critiques flatteuses comme celle du Figaro (cf. l’encart p. 15 du livre, Quintes-feuilles, 2017).

Dans le cas des Amis célèbres, la guerre mit en outre un terme au projet d’un second tome annoncé par l’auteur et l’éditeur. En effet, après avoir décrit six couples d’amis de l’Antiquité, Edward Montier devait encore parler des amis saint Grégoire & saint Basile, Montaigne & La Boëtie, etc., et évoquer la vie de Pline le Jeune ainsi que celle de saint Augustin. Ce second tome ne vit pas le jour.

Guiard et Montier : deux catholiques de gauche

Outre le destin de leur ouvrage, les deux écrivains Edward Montier et Amédée Guiard partagent encore d’autres points communs. L’un et l’autre enseignèrent dans un établissement catholique, l’un et l’autre furent des éducateurs épris de l’âme adolescente, attachés à en décrire les inquiétudes et soucieux d’en résoudre les conflits. Il est juste d’ajouter qu’aucun d’eux ne fut effrayé par la beauté des éphèbes, inspiratrice de sentiments naturels qu’ils ne jugeaient pas contraires à leur religion. Animés tous deux par leur foi et la volonté d’un engagement social éducatif, ils rejoignirent le mouvement de Marc Sangnier, le Sillon, qui séduisait toute la gauche chrétienne, et dont Montherlant a décrit les choix pédagogiques avec le Collège du Parc de son roman Les Garçons.

On ne sera pas étonné d’apprendre que Guiard et Montier se connaissaient. Bien que le travail associatif et éducatif d’Edward Montier fût centré sur la Normandie et plus particulièrement sur Rouen et le patronage des Philippins, nous savons que les deux hommes se sont rencontrés au moins une fois, en 1902, à l’occasion d’une fête de l’amitié célébrée à Rouen, fête qui réunit les jeunes de différents mouvements catholiques. Dans le compte-rendu qu’il donne de cette réunion pour la revue Le Sillon, Amédée Guiard présente Edward Montier, comme « le jeune homme idéal de cette idéale jeunesse » faisant ainsi un clin d’œil à L’Idéale jeunesse (1899), premier recueil de poèmes de son ami. Montier jouissait déjà d’une petite notoriété dont Amédée Guiard était loin de bénéficier : le recueil d’Edward Montier n’avait-il pas été préfacé par un académicien français, Sully Prudhomme — deux ans avant que celui-ci reçoive le prix Nobel ? Et en 1901, Charles-Théophile Féret ne consacrait-il pas un chapitre de ses Écrivains normands contemporains au « vrai poète » qu’était Montier ?

[…] La chasteté d’Edward Montier lui permit des audaces qui lui vaudraient aujourd’hui une dénonciation rapide des sycophantes qui officient aux plus hautes fonctions de l’Église catholique, en notre XXIème siècle. Dans sa brochure sur l’Amitié (1910) Montier ne décrivait-il pas déjà – en employant l’expression même – une amitié particulière entre Jésus et saint Jean, l’apôtre baptiste ? Voici en effet ce qu’il écrit au sujet du Christ :

« Il a laissé la tendresse de saint Jean aller avec lui jusqu’à la plus grande familiarité, et à l’heure même où il instituait le sacrement de son amour, au dernier soir de sa vie mortelle, quand l’ombre du gibet se projetait déjà sur son front, il permettait au disciple qu’il aimait entre tous les autres, de reposer sur sa poitrine, d’appuyer son front virginal sur son propre cœur, plus brûlant d’amour que jamais, et de partager, avec lui d’abord, le vin de son sang et le pain de son corps. L’amour de tous les hommes, à la veille de sa mort, n’a pas pu distraire le Christ lui-même de l’amitié particulière de saint Jean. En tolérant ces tendresses, il les approuvait, et, les purifiant, pour ainsi dire, il nous y conviait. »

Et que dire en général de l’abondante production de Montier évoquant souvent la jeunesse et qualifiée par le Vatican de mystico-sensuelle ? Nous avons choisi de reproduire en annexe quatre poèmes extrait de L’Idéale jeunesse ainsi qu’une page de journal écrite à dix-neuf ans, qui en donnent le ton. Cette littérature inquiéta quelque peu le Saint-Office : plusieurs rapports, à partir de 1917, en dénoncèrent le dévoiement théologique. Ce fut d’ailleurs, d’une manière plus générale, le mouvement littéraire appelé Renouveau catholique qui fut critiqué et condamné. Ce mouvement regroupait Edward Montier, Léon Bloy, François Mauriac, Paul Claudel et Robert Valléry-Radot (lequel devint prêtre et finit son existence comme moine trappiste). En 1927, les écrits de Léon Daudet firent à leur tour l’objet d’un rapport qui aboutit à une Instruction de Pie XI condamnant de manière globale toute cette littérature sensuelle et mystico-sensuelle. L’Instruction du pape, émise le 3 mai 1927, a-t-elle joué un rôle dans la mise à l’écart d’Edward Montier, cette année-là, de la direction des Philippins de Rouen ? En réalité, les circonstances de cette éviction sont plus troublantes : elles sont décrites en postface.

[…] L’auteur ne cache pas qu’il a eu le bonheur de connaître un amour platonique constructif, à vocation pédagogique, avec un adulte lorsqu’il était adolescent, et dans la mesure où lui-même a reçu un tel appui, il veut en instruire un alter ego et perpétuer ainsi les enthousiasmes de ses quinze et seize ans, âges que son cœur a gardés au fond de lui.

Guiard et Montier : une vie divergente malgré des préoccupations pédagogiques communes

Il est difficile de déterminer où se trouve vraiment la leçon morale d’Antone Ramon, le roman qui avait tant plu à Montherlant. Même si la morale de l’histoire n’est pas dans la mise en garde de l’abbé Buxereux à l’égard de Georges Morère (« Non, tu ne dois pas t’abandonner à cette amitié particulière, parce que... qui veut faire l’ange fait la bête »), même si, au contraire, cette morale réside dans la condamnation d’un rigorisme borné et contreproductif qui aboutit à la mort du jeune Antone, il est certain que Guiard s’est montré beaucoup plus timoré dans ses éloges de la beauté adolescente et beaucoup plus prudent à l’égard des amitiés entre garçons ou entre maîtres et élèves que son confrère Edward Montier. [...]

Jean-Claude Féray, août 2017

Voir les commentaires

Concours d'écriture « Prenez la Parole », Edilivre/Le Refuge

Publié le par Jean-Yves Alt

Edilivre et l'association Le Refuge s'associent et lancent le premier concours d'écriture autour du thème de l'homosexualité.

L'objectif de ce concours est d'apporter un regard nouveau sur ce sujet. Ainsi, homosexuels, transgenres, mais également hétérosexuels, familles, amis ou même voisins, tous sont invités à participer !

L'idée du concours est de partager les expériences de chacun à travers une nouvelle, un témoignage ou une fiction.

Les participants ont jusqu’au 23 juin pour rédiger et poster leur texte de 10 000 caractères maximum.

Concours d'écriture « Prenez la Parole », Edilivre/Le Refuge

Voir les commentaires

Des nouvelles des éditions Pierre Mainard

Publié le par Jean-Yves Alt

Thierry Metz, « POÉSIES 1978-1997 », 184 pages, ISBN : 978-2913751606, 18€

La présente édition rassemble les poèmes de Thierry Metz (1956-1997) jamais parus en livre et, pour la majorité, extraits de la revue Résurrection qu’animait Jean Cussat-Blanc. Il fut le premier à reconnaître le poète, au point d’alerter Jean Grosjean alors lecteur chez Gallimard – maison où seront publiés Le Journal d’un manœuvre (1990) et Lettres à la bien-aimée (1995). Les poèmes présentés courent sur deux décennies durant lesquelles l’écriture façonne une œuvre à travers laquelle une voix observe, « attend quelque chose qui ne viendra pas... », et fait résonner un chant intensément intime.

Thierry Metz (1956-1997) est né à Paris. Il vécut dans le Lot-et-Garonne à Saint-Romain-le-Noble, fut manœuvre, maçon puis ouvrier agricole. De 1995 à 1997, il résida à Bordeaux.


Sylvain & Ludovic Massé, « LAM, LA TRUITE », 160 pages, ISBN : 978-2913751613, 16€

Tout au long de ce conte parabolique « livre de nature et poème de la rivière », Sylvain et Ludovic Massé nous font vivre de l’intérieur le corps d’un torrent. Dans les eaux montagneuses et tempétueuses du Vallespir en Catalogne, Lam, une jeune truite, mène une vie pleine de péripéties. Chaque moment de son existence, où se mêlent chasses, dangers, plaisirs, amours..., fournit aux auteurs l’occasion de personnifier le vivant qui abonde dans ces eaux profondes : façon de nous rendre, sans doute, plus familière cette nature sauvage. Lam, la truite est un récit profondément original, né d'un regard, nourri par un savoir, écrit avec l'intensité d'un poème lyrique.

Ludovic Massé (1900-1982) s’est imposé comme un conteur hors pair sachant tout à la fois témoigner pour les humbles et les rebelles, dévoiler les profondeurs de l’âme humaine et chanter cette terre catalane où s’inscrivent tous ses romans. On lui doit notamment : Le Mas des Oubells (1933), Le Vin pur (1944) ou encore Les Grégoire (1944-1948). Sylvain (1888-1971), l’aîné des Massé, était un amoureux de la nature ; grand observateur, ses connaissances du terrain en faisait un exemple pour Ludovic. Pêcheur émérite, c’est lui qui soumettra à l’écrivain le manuscrit de ce qui deviendra Lam, la truite.

Des nouvelles des éditions Pierre Mainard

Marie-Élisabeth Caffiez, « SOUS LES YEUX DES AÏEUX », 60 pages, ISBN : 978-2913751583, 12€

Marie-Élisabeth Caffiez (épouse Bournois), qui suivit de loin dans sa jeunesse les activités du groupe surréaliste animé par Ivar Ch’Vavar, compose Sous les yeux des aïeux à la fin de 1998. Elle y évoque son enfance et son adolescence au village. Plusieurs de ces poèmes ont paru dans l’anthologie Cadavre grand m’a raconté (éditions du Corridor bleu).

Marie-Élisabeth Caffiez est née à Wambercourt (Pas-de-Calais), en février 1951. Au collège-lycée de Montreuil, elle suit de loin les activités du groupe surréaliste animé par Ivar Ch’Vavar, elle devient vendeuse dans un grand magasin du centre-ville jusqu’à sa rencontre avec Étienne Bournois en 1973. Elle épouse ce quadragénaire qui écrit des poèmes, trouvant cela ridicule elle se met à la poésie « pour le taquiner, lui faire honte ». Elle ne tarde guère à remporter des succès qui rendent son époux fou de rage...


Juan Sánchez Peláez, « FILIATION OBSCURE », 86 pages, ISBN : 978-2913751590, 14€

Son premier livre, Elena y los elementos (1959) annonce la couleur de toute son œuvre : « l’imprévisible logique du désir » (Gustavo Guerrero), à la fois dans le flux érotique qui traverse le contenu de sa poésie et dans le jeu métamorphique continuel qui la fait danser. Dans ses recueils, se donne à lire un va-et-vient incessant entre flot torrentiel et parole resserrée, raréfiée, célébrant « l’amour, l’aimée et le langage ». L’expérience qui le marquera est la fréquentation du groupe de la revue surréaliste La Mandrágora, au Chili, où il se rendit en 1940. De là, il ira en Argentine et deviendra l’ami du poète Enrique Molina.

L’ignorance européenne à son sujet est paradoxale : il a passé une grande partie de sa vie loin de chez lui, à Bogotá et à New York, mais aussi à Madrid et à Paris dans les années cinquante. Cette édition bilingue, Filiation obscure (Filiación oscura) traduite par Jean-Yves Bériou et Martine Joulia, devrait contribuer à lui rendre justice.

Présenté comme celui qui libéra la poésie du Venezuela de la « vieillerie poétique », Juan Sánchez Peláez (1922-2003) est, en Amérique du Sud, considéré comme l’un des plus grands poètes du siècle passé.


Pierre Mainard éditeur... une aventure charpentée par l’urgent désir de faire émerger une littérature exigeante et en recherche !

Pierre Mainard éditeur

18, rue Émile Fréchou - 47600 Nérac

Tél. : 05 53 65 93 92 - mainardeditions@free.fr

www.pierre-mainard-editions.com / Facebook : pierre mainard éditeur

Voir les commentaires

Amours secrètes à la Galerie Au Bonheur du Jour

Publié le par Jean-Yves Alt

Nicole Canet

et la Galerie Au Bonheur du Jour

présentent un nouvel album sur le thème des :

« Amours secrètes »

Dans l'intimité des écrivains

Marcel Proust, Pierre Loti, Renaud Icard, Roger Peyrefitte, Jean Genet.

Ces cinq grands écrivains ont parfois fréquenté les mêmes endroits et les mêmes personnes, aimé le même type de partenaires.

Avec Marcel Proust, nous fréquenterons les salons, mais aussi les maisons de prostitution masculine de la Belle Époque.

Pierre Loti, épris de voyages lointains, nous entraînera à sa suite vers un Orient mythique où fleurissent des amours insolites.

Renaud Icard, coincé entre sa vie conjugale et son goût pour les garçons, tentera de démêler pour nous les racines de sa folle passion.

Avec son habituel panache, Roger Peyrefitte évoquera ses « amitiés particulières », qui lui ont valu tant d’admirateurs et de détracteurs.

Quant à Jean Genet, il esquissera sans ambiguïté les amours viriles entre des garçons pas si mauvais que cela.

L’importante iconographie de cet ouvrage contribue largement à situer ces cinq écrivains dans leurs univers respectifs, permettant ainsi de mieux les approcher dans leur véritable intimité, au plus près de ce qu’ils ont été et de ce que la société bien-pensante a trop souvent cherché à occulter.

Amours secrètes : Dans l'intimité des écrivains Marcel Proust, Pierre Loti, Renaud Icard, Roger Peyrefitte, Jean Genet, Textes de : Patrick Dubuis, Jean-Marc Barféty, Alexandre de Villiers et Nicole Canet, Éditions Galerie Au Bonheur du Jour, avril 2017, Édition limitée à 950 exemplaires, 408 pages, 327 illustrations couleur : dessins, peintures, documents, photographies et lettres, Format 21 x 27,5 cm, ISBN : 979-1093837000, 79 € + 10 € frais d'envoi (France)

Galerie Au Bonheur du jour

1 rue Chabanais - 75002 Paris

01.42.96.58.64

du mardi au samedi 14h30 – 19h30

Amours secrètes à la Galerie Au Bonheur du Jour

Dossier de Presse en français

Dossier de Presse en anglais


SOMMAIRE

Préface

Marcel Proust (1871-1922)

Marcel Proust et l'homosexualité

Les premières amours

Jacques Bizet, Daniel Halévy, Edgard Auber, Willie Heath

Les amitiés sublimées

Antoine Bibesco, Bertrand de Salignac-Fénelon, Léon Radziwill

Les affections profondes

Reynaldo Hahn, Lucien Daudet

Les amours ancillaires

Les expériences sexuelles

Marcel Proust au Temple de l'Impudeur

L'Hôtel Marigny

Albert Le Cuziat

Proust et la photographie

Quelques femmes entre admiration et complicité

Pierre Loti (1850-1923)

La question de l'homosexualité chez Pierre Loti

L'obsession de la virilité ou le culte du Corps

Loti et les marins ou la figure du matelot

Matelot - 1900 - Carte de visite

Matelot - 1900 - Carte de visite

Pierre loti était-il misogyne ?

L'irrésistible Orient

Quelques hommes de la vie de Pierre Loti : Joseph Bernard, Pierre Le Cor (Mon frère Yves), Guillaume Floury (Pêcheur d'Islande), Léopold Thémèze dit Léo (Matelot), Edmond Gueffier

Renaud Icard (1886-1971)

« Ma terrible passion... »

Six disciples de Renaud Icard

Maurice Berranger, Olmetta, Félix, Émile Picq, Mario Parisi, Gilbert Lacombe

Colette Yver & « les démons » de Renaud

Lettre de Marguerite

Extraits des lettres de Colette Yver à Renaud Icard

Roger Peyrefitte (1907-2000)

Auteur  non identifié - Déshabillage - vers 1955 - Fusain - 25,5 x 18,5 cm - Ancienne collection Roger Peyrefitte, tampon au dos

Auteur non identifié - Déshabillage - vers 1955 - Fusain - 25,5 x 18,5 cm - Ancienne collection Roger Peyrefitte, tampon au dos

Gaston Goor (1902-1977) - Musa Paidike (La muse garçonnière) de Straton de Sardes - vers 1950 -  Pastel signé, avec rehauts de craie bleue et dorée - Tampon Bibliothèque Roger Peyrefitte au dos du dessin - 32 x 24 cm

Gaston Goor (1902-1977) - Musa Paidike (La muse garçonnière) de Straton de Sardes - vers 1950 - Pastel signé, avec rehauts de craie bleue et dorée - Tampon Bibliothèque Roger Peyrefitte au dos du dessin - 32 x 24 cm

Anonyme - Narcisse, vers 1950 - Epreuve argentique - 24 x 18 cm - Ancienne collection Roger Peyrefitte, tampon au dos

Anonyme - Narcisse, vers 1950 - Epreuve argentique - 24 x 18 cm - Ancienne collection Roger Peyrefitte, tampon au dos

Taormina, l'enchanteresse

Naples, la tentatrice

Roger Peyrefitte et les photographies de Karel Egermeier

Ricco Wassmer

Jean Genet (1910-1986)

Jean Genet, une vie

Jean Genet, écrivain de l'homosexualité

Série de dessins de Paul Smara

Remerciements

Bibliographie

Crédits photographiques

Résumé des catalogues précédents

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>