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Amours secrètes à la Galerie Au Bonheur du Jour

Publié le par Jean-Yves Alt

Nicole Canet

et la Galerie Au Bonheur du Jour

présentent un nouvel album sur le thème des :

« Amours secrètes »

Dans l'intimité des écrivains

Marcel Proust, Pierre Loti, Renaud Icard, Roger Peyrefitte, Jean Genet.

Ces cinq grands écrivains ont parfois fréquenté les mêmes endroits et les mêmes personnes, aimé le même type de partenaires.

Avec Marcel Proust, nous fréquenterons les salons, mais aussi les maisons de prostitution masculine de la Belle Époque.

Pierre Loti, épris de voyages lointains, nous entraînera à sa suite vers un Orient mythique où fleurissent des amours insolites.

Renaud Icard, coincé entre sa vie conjugale et son goût pour les garçons, tentera de démêler pour nous les racines de sa folle passion.

Avec son habituel panache, Roger Peyrefitte évoquera ses « amitiés particulières », qui lui ont valu tant d’admirateurs et de détracteurs.

Quant à Jean Genet, il esquissera sans ambiguïté les amours viriles entre des garçons pas si mauvais que cela.

L’importante iconographie de cet ouvrage contribue largement à situer ces cinq écrivains dans leurs univers respectifs, permettant ainsi de mieux les approcher dans leur véritable intimité, au plus près de ce qu’ils ont été et de ce que la société bien-pensante a trop souvent cherché à occulter.

Amours secrètes : Dans l'intimité des écrivains Marcel Proust, Pierre Loti, Renaud Icard, Roger Peyrefitte, Jean Genet, Textes de : Patrick Dubuis, Jean-Marc Barféty, Alexandre de Villiers et Nicole Canet, Éditions Galerie Au Bonheur du Jour, avril 2017, Édition limitée à 950 exemplaires, 408 pages, 327 illustrations couleur : dessins, peintures, documents, photographies et lettres, Format 21 x 27,5 cm, ISBN : 979-1093837000, 79 € + 10 € frais d'envoi (France)

Galerie Au Bonheur du jour

1 rue Chabanais - 75002 Paris

01.42.96.58.64

du mardi au samedi 14h30 – 19h30

Amours secrètes à la Galerie Au Bonheur du Jour

Dossier de Presse en français

Dossier de Presse en anglais


SOMMAIRE

Préface

Marcel Proust (1871-1922)

Marcel Proust et l'homosexualité

Les premières amours

Jacques Bizet, Daniel Halévy, Edgard Auber, Willie Heath

Les amitiés sublimées

Antoine Bibesco, Bertrand de Salignac-Fénelon, Léon Radziwill

Les affections profondes

Reynaldo Hahn, Lucien Daudet

Les amours ancillaires

Les expériences sexuelles

Marcel Proust au Temple de l'Impudeur

L'Hôtel Marigny

Albert Le Cuziat

Proust et la photographie

Quelques femmes entre admiration et complicité

Pierre Loti (1850-1923)

La question de l'homosexualité chez Pierre Loti

L'obsession de la virilité ou le culte du Corps

Loti et les marins ou la figure du matelot

Matelot - 1900 - Carte de visite

Matelot - 1900 - Carte de visite

Pierre loti était-il misogyne ?

L'irrésistible Orient

Quelques hommes de la vie de Pierre Loti : Joseph Bernard, Pierre Le Cor (Mon frère Yves), Guillaume Floury (Pêcheur d'Islande), Léopold Thémèze dit Léo (Matelot), Edmond Gueffier

Renaud Icard (1886-1971)

« Ma terrible passion... »

Six disciples de Renaud Icard

Maurice Berranger, Olmetta, Félix, Émile Picq, Mario Parisi, Gilbert Lacombe

Colette Yver & « les démons » de Renaud

Lettre de Marguerite

Extraits des lettres de Colette Yver à Renaud Icard

Roger Peyrefitte (1907-2000)

Auteur  non identifié - Déshabillage - vers 1955 - Fusain - 25,5 x 18,5 cm - Ancienne collection Roger Peyrefitte, tampon au dos

Auteur non identifié - Déshabillage - vers 1955 - Fusain - 25,5 x 18,5 cm - Ancienne collection Roger Peyrefitte, tampon au dos

Gaston Goor (1902-1977) - Musa Paidike (La muse garçonnière) de Straton de Sardes - vers 1950 -  Pastel signé, avec rehauts de craie bleue et dorée - Tampon Bibliothèque Roger Peyrefitte au dos du dessin - 32 x 24 cm

Gaston Goor (1902-1977) - Musa Paidike (La muse garçonnière) de Straton de Sardes - vers 1950 - Pastel signé, avec rehauts de craie bleue et dorée - Tampon Bibliothèque Roger Peyrefitte au dos du dessin - 32 x 24 cm

Anonyme - Narcisse, vers 1950 - Epreuve argentique - 24 x 18 cm - Ancienne collection Roger Peyrefitte, tampon au dos

Anonyme - Narcisse, vers 1950 - Epreuve argentique - 24 x 18 cm - Ancienne collection Roger Peyrefitte, tampon au dos

Taormina, l'enchanteresse

Naples, la tentatrice

Roger Peyrefitte et les photographies de Karel Egermeier

Ricco Wassmer

Jean Genet (1910-1986)

Jean Genet, une vie

Jean Genet, écrivain de l'homosexualité

Série de dessins de Paul Smara

Remerciements

Bibliographie

Crédits photographiques

Résumé des catalogues précédents

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L'éternité fragile : Innocence et vérité (mémoires) de Marcel Schneider

Publié le par Jean-Yves Alt

Ce second tome des mémoires de Marcel Schneider s'ouvre sur la défaite de 1940. « Innocence et vérité » raconte sa vie jusque vers 1955. Mais les souvenirs ne suivent pas rigoureusement l'ordre chronologique (ils remontent jusqu'en 1935 et explorent brièvement les années 60-70). Ils traversent le temps quand un personnage dévoile les perspectives d'une vie. D'où la force de ces mémoires et leur pouvoir de fascination. Leur intérêt et leur séduction aussi : l'homme âgé qui se souvient a compris ce que l'existence offre et retire. L'écrivain « sait » ce que vivre signifie même s'il assure constamment qu'il n'a jamais su se débrouiller des fils complexes de la réussite et des complots.

Assez futé, innocent peut-être, sage toujours, Marcel Schneider a laissé la meute aboyer et, sans jamais se renier, trouve le succès tard dans sa vie, en racontant justement un passé qu'il juge sans héroïsme : « L'homme n'est pas réductible à ce qu'il fait. C'est ce qu'il rêve, ce qu'il désire, ce qui le torture et le mine qui m'attache à lui. »

Marcel Schneider est lieutenant pendant la Seconde Guerre mondiale, puis vit, en ermite, soutient les résistants, lit beaucoup, retrouve son métier de professeur, écrit : « Au fond de moi-même, j'ai toujours su que je serais écrivain. »

Il rencontre des écrivains, des célébrités, voyage... C'est un solitaire entouré. Homme de confiance, il consacre temps et d'énergie à l'amitié, mais n'exige pas de retour. Elégance et discrétion : « Je n'excitais ni l'hostilité, ni le dégoût : on ne me voyait même pas. »

Propos excessifs sans doute pour un homme témoin de son temps, qui connut Dumézil, Cocteau, Gide, Mauriac, fut si proche de l'égérie et mécène de toute l'avant-garde artistique : Marie-Laure de Noailles, et sut montrer – loin des convenances – le peu d'intérêt qu'il portait à Sartre et à Beauvoir.

Marcel Schneider a toujours vénéré sa propre liberté qu'il obtient à sa manière, par la douceur ferme, la volonté de se taire quand il veut dire non. Solitaire certes, il trouve son bonheur dans la mélancolie des existences sans éclats : les drames restent privés.

L'éternité fragile : Innocence et vérité (mémoires) de Marcel Schneider

Et l'amour, les sens, la fulgurance des passions ? Dans ce volume de ses souvenirs, Marcel Schneider n'est pas très prolixe en confidences. Une scène cocasse dans les premières pages laisse entendre où iraient ses désirs s'il leur laissait la bride sur le cou ou s'il croyait que leur satisfaction valût la peine d'y perdre son âme. Anecdote : son ordonnance l'aidait à prendre son bain ; il « voulut abuser de la situation sous le prétexte, fallacieux sûrement, que Tino Rossi lui avait accordé des privautés. » C'est la guerre et la répartition des rôles sexuels est quelque peu perturbée, mais Schneider ne succombe pas.

Marcel Schneider connaît l'amour, le grand, celui qui marque toute une vie et dont la mémoire est éternelle même si son accomplissement fut éphémère. Marcel Schneider préfère de toute façon, un amour qui laisse un souvenir parfait à des expériences qui blessent le cœur et énervent le corps :

« Martin attira seul mon regard : grand blond, l'idéal germanique avec des yeux couleur chardon des sables à la fois mélancoliques et rieurs, il me frappa à cause du rayonnement de sa force et de sa douceur... J'avais vingt-deux ans. »

C'est l'amour avec un grand A. Mais Martin n'est pas homosexuel :

« Son goût le portait vers les femmes, mais comme il tenait à moi, il voulut me faire plaisir. »

Ils se voient rarement. Dix ans plus tard, en juin 1945, Martin meurt au plus beau de son été, tué par la guerre.

La vie de Marcel Schneider est jalonnée de morts. Ses livres, ceux qu'il a écrits avant ses mémoires, savent traverser la réalité pour découvrir l'invisible. Comme après la mort de sa mère, Schneider est confronté à des hallucinations. En août 1945, « Martin se matérialisa devant moi, il devint lui-même et s'il resta silencieux, il ne m'en témoigna pas moins qu'il m'aimait toujours ».

Marcel Schneider n'est pas « un hurluberlu d'un autre temps ». Ses mémoires disent l'unique passion des sages : « Moi aussi je cherche à connaître ».

■ L'éternité fragile : Innocence et vérité (mémoires) de Marcel Schneider, Grasset, 350 pages, 1991, ISBN : 978-2246442318


Du même auteur : Un été sur le lac - Le guerrier de pierre - Histoires à mourir debout - L'éternité fragile (tome 1)

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Mariage pour tous et adoption par René Schérer

Publié le par Jean-Yves Alt

Franck Delorieux : Pour toi, le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels représentent des avancées ou une conformation à la norme hétérosexuelle ?

René Schérer : J'ai signé, sur la demande de Didier Eribon, en faveur du mariage homosexuel parce que si je n'avais pas signé je me rangeais du côté de ceux qui criaient au scandale. Mais, en moi-même, relativement à mes propres pensées, je garde sur le mariage des idées qui sont un peu archaïques, celles héritées du XIXe siècle, de la critique fondamentale du mariage chez Fourier, chez les anarchistes, chez Marx jusqu'à Sartre.

Cette critique a disparu. Le mariage ne marquerait pas une récession clans le mouvement homosexuel mais une normalisation. Les homosexuels se sont rangés, ils ont abandonné un certain nombre d'idées jugées comme exagérées ou inopportunes, comme les idées révolutionnaires, comme l'idée de changer fondamentalement les liens sociaux. Ils se sont rangés du côté d'une imitation des relations normales. Il y a une tendance vers la normalisation, étrange normalisation d'ailleurs parce que lorsque ça va du côté des revendications d'adoption ou de parenté, ça devient un peu étrange mais peut-être légitime. Si l'on se range du côté de Fourier, il y a le familialisme, ou le parentisme, ou le paternisme qui se trouve être une passion à part entière à côté des autres passions comme l'amour qui est représenté matériellement par l'affection sexuelle. L'homosexualité peut donc cohabiter avec ce qu'on peut appeler le parentisme ou une passion parentale. En tant que fouriériste, ça ne me choque pas bien que le mariage ne soit pas une chose qui soit présente dans les conceptions fouriéristes. Il est critiqué sous la forme qu'il appelle civilisée comme étant une matière non pas comme le disaient Marx et Engels de « prostitution légale », mais parce qu'il limite les liens sociaux, il se limite au couple, à une forme mesquine de la relation sociale. Pour Fourier, la multiplicité des liens, une sorte de polygamie généralisée sont représentées comme la forme maximum de l'éventail des passions. À l'intérieur de cela, on peut bien y insérer également le parentisme, si ce n'est d'ailleurs que ce parentisme ne signifie plus rien dans une société telle que l'envisage Fourier où l'éducation des enfants, la vie des enfants se fait en dehors d'une famille fermée et où ces sentiments sont purement bénévoles ou gratuits, sans être du tout accompagnés d'une autorité quelconque ni de l'enfermement des enfants à l'intérieur de maisons particulières. Il faudrait faire des nuances qui pourraient apparaître comme un peu byzantines mais qui sont intéressantes malgré tout : distinguer le sentiment de parentalité et d'autre part le fait qu'il y a peut-être dans cette idée des homosexuels une idée beaucoup moins admissible et louable qui est la possession des enfants : pourquoi les homosexuels ne pourraient-ils pas se permettre ce que les hétérosexuels se permettent c'est-à-dire des enfants qui soient aussi leur propriété, leur reproduction, ce sur quoi ils peuvent avoir une certaine forme de contrôle ? La relation parentale à un enfant est toujours extrêmement louche donc on ne peut pas en traiter d'une façon simple. Dans le cas où un homosexuel est en relation avec un autre homosexuel qui a un enfant, que l'on permette à cet enfant de vivre avec ces deux homosexuels est tout à fait admissible. Maintenant le fait que des homosexuels qui n'auraient pas d'enfant aient l'intention d'adopter, c'est peut-être aussi légitime mais à condition que ça ne soit pas pour constituer autour de cet enfant quelque chose qui ressemblerait à une autorité parentale. Ça me paraît intéressant comme ce qu'on pourrait appeler figure de combinaisons passionnelles qui montrent qu'il y a beaucoup plus de complexité dans les relations humaines, dans les passions et dans les affections. La logique binaire ne fonctionne pas plus dans ce cas-là qu'ailleurs. Tout se trouve d'une façon également ou inégalement distribuée chez chaque individu. C'est tout ce que je peux dire sur ce sujet. Je ne peux pas formuler de pensée très précise sauf le fait que dans l'ordre actuel qui maintient, sinon un ostracisme, du moins un préjugé très grand contre l'homosexualité, relativement à des pays où l'homosexualité est bannie ou punie de mort, toujours je serai du côté de ces formes de revendications que je les approuve ou non, que je les partage ou non.

in Les Lettres françaises n° 76, Propos de René Schérer recueillis par Franck Delorieux, 6 novembre 2010


Lire aussi : Le contrat universel, au-delà du mariage gay de Lionel Labosse et Un « contrat universel » à plusieurs plutôt qu’un mariage à deux, fût-il gay

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Le sixième fils, David Plante

Publié le par Jean-Yves Alt

La folie douce des gens ordinaires est au centre de ce roman. La famille Francœur est une famille d'Américains moyens, apparemment très unie, totalement repliée sur elle-même.

Pour cette famille, le monde extérieur s'arrête à la petite communauté de Canadiens français à laquelle elle appartient. Monde clos, la maison Francœur vit selon les règles et les lois intangibles qu'elle s'est fixées et dont le père est le scrupuleux et souverain législateur.

A travers le regard du sixième fils Francœur, Daniel, le lecteur assiste à la méticuleuse description de la décomposition de cette famille, décomposition d'autant plus lente et pernicieuse qu'elle prend sa source dans l'application même des lois qui en sont le fondement.

La vie quotidienne des Francœur est décrite avec une implacable et terrifiante simplicité : ce ne sont que successions de courts dialogues, narration de détails de la vie courante, un tissu de faits en apparence anodins qui font ressentir peu à peu une atmosphère irrespirable, oppressante.

La mère est le personnage principal de ce roman. Reena Francœur est l'âme du foyer, sa protectrice. C'est elle qui tente de désamorcer les conflits que provoquent la rigidité du père, sa volonté d'imposer à ses sept enfants, sept garçons, le code d'honneur des Francœur.

C'est elle également qui souffre quand ses enfants s'éloignent, quittent la petite ville de Providence pour l'inconnu, ce monde qui hors des frontières du foyer n'existe que par l'envoi de rares cartes postales aux noms mystérieux : Barcelone, Miami.

La seule volonté et exigence de la mère : que la famille vive en paix, une paix sans cesse menacée pour laquelle elle sacrifie tout, glissant peu à peu dans la démence quand les conflits deviennent insurmontables.

Le sixième fils, David Plante

C'est ce lent dérapage quotidien dont Daniel est le témoin, un témoin également préoccupé par l'éveil de sa sexualité, l'éveil du mal pour cette famille très dévote.

Les scènes où la sexualité de Daniel est vécue dans un délire d'onanisme mystique sont d'une bouleversante intensité, tout comme le troisième tiers du roman, où soudain la famille se déchire, dialogues abrupts dans la meilleure veine du théâtre de Tennessee Williams.

Ce roman à l'écriture âpre, dépouillée, est un superbe témoignage en grande partie biographique, sur le douloureux malaise d'une famille apparemment sans histoire.

■ Le sixième fils, David Plante, traduit de l'américain par Jean Guiloineau, éditions Bernard Coutaz, 303 pages, 1988, ISBN : 978-2877120043

Quatrième de couverture : Les années cinquante, une petite ville du nord des Etats-Unis. A travers la description méticuleuse d'une lente désintégration, Daniel, le sixième fils nous ouvre une porte sur le monde clos et dévot de la famille Francœur.

« Leurs vies étaient des vies de petits détails et ils n'allaient jamais au-delà... »

Les sept fils se dispersent, la mère frôle la folie et le père s'enfonce dans une amère vieillesse.

L'univers de David Plante est oppressant, son écriture drue et souvent audacieuse. Cette chronique du désarroi se charge au fil des pages d'une émotion d'autant plus grande qu'elle est distillée dans une langue d'une belle simplicité. C'est avec ce roman autobiographique que l'auteur s'est imposé outre-Manche et outre-Atlantique.

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Puissance littéraire pour décrire les relations homosexuelles par Apollinaire

Publié le par Jean-Yves Alt

L'un des premiers à avoir décrit, avec une puissance littéraire, les relations homosexuelles fut Guillaume Apollinaire :

« Un matin, le prince Mony Vibescu, tout nu et beau comme l'Apollon du Belvédère, faisait 69 avec Cornabœux. Tous deux suçaient goulûment leurs sucres d'orge respectifs et soupesaient avec volupté des rouleaux qui n'avaient rien à voir avec ceux des phonographes. Ils déchargèrent simultanément et le prince avait la bouche pleine de foutre lorsqu'un valet de chambre anglais et fort correct entra, tendant une lettre sur un plateau de vermeil. »

Guillaume Apollinaire, extrait du roman « Les onze mille verges », 1907

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